Richard Stallman a bien réfléchi à ce problème et Roberto di Cosmo aussi. Si vous lisez son document vous verrez qu'il parle spécifiquement des documents numériques qui en terme économique se présentent différemment que les documents papier et c'est cette nouveauté qui demande évolution du droit.
Plus, la gratuité n'est pas l'objectif du libre (dans le domaine du numérique c'est une conséquence) et la liberté (comme la propriété) dépend de plusieurs choses et ne peut pas être envisagée de la même manière pour tout même dans le domaine de l'immatériel. Ce que recherche Roberto di Cosmo (à travers la loi, puisque l'on parle de droit d'auteur et de matérialisation) c'est un équilibre entre des intérêts divers (le créateur, le public et les distributeurs). Il est évident que les créateurs (et aussi les distributeurs) ne peuvent pas être tous des bénévoles, il faut donc chercher une solution équitable et la solution actuelle dans le domaine du numérique ne l'est pas.
Son choix de licence (et la demande de ne pas imprimer le document électronique) me semble tout à fait cohérent avec son propos et le met en pratique (sans compter qu'en ce qui concerne l'impression il est écologique).
[^] # Re: Pour ceux qui se poseraient la question...
Posté par pada . En réponse à la dépêche Manifeste pour une Création Artistique Libre par Roberto Di Cosmo. Évalué à 1.
Richard Stallman a bien réfléchi à ce problème et Roberto di Cosmo aussi. Si vous lisez son document vous verrez qu'il parle spécifiquement des documents numériques qui en terme économique se présentent différemment que les documents papier et c'est cette nouveauté qui demande évolution du droit.
Plus, la gratuité n'est pas l'objectif du libre (dans le domaine du numérique c'est une conséquence) et la liberté (comme la propriété) dépend de plusieurs choses et ne peut pas être envisagée de la même manière pour tout même dans le domaine de l'immatériel. Ce que recherche Roberto di Cosmo (à travers la loi, puisque l'on parle de droit d'auteur et de matérialisation) c'est un équilibre entre des intérêts divers (le créateur, le public et les distributeurs). Il est évident que les créateurs (et aussi les distributeurs) ne peuvent pas être tous des bénévoles, il faut donc chercher une solution équitable et la solution actuelle dans le domaine du numérique ne l'est pas.
Son choix de licence (et la demande de ne pas imprimer le document électronique) me semble tout à fait cohérent avec son propos et le met en pratique (sans compter qu'en ce qui concerne l'impression il est écologique).