Merci d'aborder cette question. Ce n'est pas disconvenir, c'est continuer ;-) Je n'avais pas osé en premier lieu "parceque la critique est facile mais l'art difficile". Le principal but de lfs est de se faire un système gnu/linux, fonctionnel, en prenant les briques unes à unes, pour apprendre à maîtriser cette chaîne aussi. Ce ne se lit qu'à la toute fin "l'apprentissage est de loin la raison la plus puissante". Comme si l'auteur avait voulu laisser le flou afin d'attraper un maximum de gens (dans le bon sens du terme, disons "motiver") afin de dire "utiliser un lfs au quotidien est possible et c'est du bonheur", la notion de bonheur étant relative si on n'aime pas passer 4 heures par jours à surveiller et appliquer les correctifs. Cette idée du "tout possible" n'est pas que dans l'absence de la question des mises à jour en introduction, donc, mais aussi dans plusieurs autres parties du texte. L'auteur ne cerne pas immédiatement et clairement le public réellement visé... Peut être est ce mieux ? Car peut être que certains se lancent dans l'aventure, avec bonheur pour eux (dans tout les cas), et ne l'auraient pas fait si au début du texte une phrase de type "un système lfs ne peux pas être considéré comme un système pour le quotidien, lors de votre première réussite de construction".
[^] # Re: Linux ? GNU/Linux ?
Posté par bubar🦥 . En réponse à la dépêche Publication de la mise à jour du livre Linux From Scratch. Évalué à 3.
Merci d'aborder cette question. Ce n'est pas disconvenir, c'est continuer ;-) Je n'avais pas osé en premier lieu "parceque la critique est facile mais l'art difficile". Le principal but de lfs est de se faire un système gnu/linux, fonctionnel, en prenant les briques unes à unes, pour apprendre à maîtriser cette chaîne aussi. Ce ne se lit qu'à la toute fin "l'apprentissage est de loin la raison la plus puissante". Comme si l'auteur avait voulu laisser le flou afin d'attraper un maximum de gens (dans le bon sens du terme, disons "motiver") afin de dire "utiliser un lfs au quotidien est possible et c'est du bonheur", la notion de bonheur étant relative si on n'aime pas passer 4 heures par jours à surveiller et appliquer les correctifs. Cette idée du "tout possible" n'est pas que dans l'absence de la question des mises à jour en introduction, donc, mais aussi dans plusieurs autres parties du texte. L'auteur ne cerne pas immédiatement et clairement le public réellement visé... Peut être est ce mieux ? Car peut être que certains se lancent dans l'aventure, avec bonheur pour eux (dans tout les cas), et ne l'auraient pas fait si au début du texte une phrase de type "un système lfs ne peux pas être considéré comme un système pour le quotidien, lors de votre première réussite de construction".