• [^] # Re: Solution libre

    Posté par (site web personnel) . En réponse au journal Avec Android, vous en avez plus pour votre argent. Évalué à 3. Dernière modification le 03 mars 2011 à 14:00.

    Il y a quand même une grosse différence avec la validation à priori façon AppStore d'Apple ou Marketplace de Microsoft :

    • L'application ne peut pas être une application de cul. C'est con mais cette vérification élimine le cas classique du p0rn.exe où l'utilisateur est d'avantage attiré par le titre que par la réputation de l'application.
    • L'application doit être un minimum fonctionnelle et ne doit pas être un copier-coller d'une appli existante : celà élimine pas mal de malwares qui sont de simples repackaging d'applications existantes.

    Bref, sur ces plateformes, le réalisateur de malware va devoir :

    • faire une application avec un minimum de fonctionnalités qui ne soit pas un repackaging
    • devra contourner les tests faits par MS et Apple, sachant que le process est inconnu, avec donc un fort risque de se faire griller (et donc repasser par la case création d'identité - création de compte - paiement): m'étonnerait qu'une appli qui utilise un exploit pour passer root (ce qui est le cas ici) passe inaperçu dans les processes de test.
    • ne pourra pas attirer facilement le chaland en jouant sur ses instints reproducteurs.

    Sinon oui, en théorie il est toujours possible de faire passer un malware jusqu'à l'utilisateur final sur ces plateformes, mais dans la vraie vie le risque est grandement limité. Le sujet de ce journal en est une preuve flagrante.