Les préjugés ont la dent dure. Dans ma boite, au niveau local, l'action de ces "profesionnels du syndicalisme" a un tout autre echo et est perçu comme une grande avancée. Les faits et gestes de la boite sont "surveillés" et ça permet d'être ultra-réactif (voir même proactif). Après je ne nie pas qu'il y a des abus (commedans tous les systèmes). C'est au salariés de dénoncer ces pratiques en allant voter le jour des élections professionnelles comme il leur est permis de le faire. Vu l'état de notre démocratie, peu de travailleurs ont l'intelligence de le faire le jour J et préfère déblatérer en permanence sur les syndicats (ça soulage, ça ne demande pas d'efforts particuliers et en plus ça fait très populiste/populaire).
Franchement, si plus de salariés se sentaient réellement concernés par le monde du travail, peut-être la situation serait toute autre et le syndicalisme aurait un tout autre retentissement: moins de grèves, moins de conflits, plus d'écoute,...
Pour ça il faudrait que les gens cessent d'être nombriliste, en somme faire une mini révolution culturelle et sociétale. Tout un programme.
[^] # Re: Pb franco-français ?
Posté par Xavier Maillard . En réponse au journal Les SSII, précurseurs d'un modèle social. Évalué à 1.
Les préjugés ont la dent dure. Dans ma boite, au niveau local, l'action de ces "profesionnels du syndicalisme" a un tout autre echo et est perçu comme une grande avancée. Les faits et gestes de la boite sont "surveillés" et ça permet d'être ultra-réactif (voir même proactif). Après je ne nie pas qu'il y a des abus (commedans tous les systèmes). C'est au salariés de dénoncer ces pratiques en allant voter le jour des élections professionnelles comme il leur est permis de le faire. Vu l'état de notre démocratie, peu de travailleurs ont l'intelligence de le faire le jour J et préfère déblatérer en permanence sur les syndicats (ça soulage, ça ne demande pas d'efforts particuliers et en plus ça fait très populiste/populaire).
Franchement, si plus de salariés se sentaient réellement concernés par le monde du travail, peut-être la situation serait toute autre et le syndicalisme aurait un tout autre retentissement: moins de grèves, moins de conflits, plus d'écoute,...
Pour ça il faudrait que les gens cessent d'être nombriliste, en somme faire une mini révolution culturelle et sociétale. Tout un programme.