En pratique M$ n’a pas vraiment besoin de combattre le piratage, car de fait les utilisateurs ont Windows installé sur leur machine et a suffisamment de clients volontaires. Rien que la vente de boîtes de Windows 7 est supérieure au nombre de machines sous linux.
L’erreur fondamentale que font les « évangélistes » est de ne se concentrer que sur l’aspect idéologique des logiciels libres. La plupart des utilisateurs n’en ont cure ils ne veulent que le meilleur produit adaptés à leurs besoins.
Etant un utilisateur de linux depuis presque les débuts (en 1996 j’ai remplacé sur mon notebook Windows 3.11 par une Slackware 3.0 !), je ne peux que constater que les distributions ne sont toujours pas capables de proposer une alternative technologiquement supérieure aux produits successifs de Redmond.
Au niveau des applications les logiciels libres ont des produits très compétitifs. Les plus connus d’entre eux comme Mozilla Firefox , Thunderbird ou openoffice ont d’ailleurs un succès indéniables mais beaucoup d’autres plus nombreux ne répondent pas aux attente des utilisateurs. L’exemple le plus flagrant étant Gimp qui en terme de fonctionnalités n’a rien à envier aux produits phares d’Adobe mais qui n’ayant pas de support 16 bits et une interface utilisateur déroutante est rejetée par les utilisateurs potentiels.
Il est trop facile d’accuser la vente liée. Si les distributions linux étaient si géniales et répondraient aux besoins des utilisateurs, les fabricants d’ordinateurs le proposeraient sur leur machines.
Quand les premiers netbooks sont apparus ils étaient tous sous linux. Ne se vendant pas, les constructeurs ont préférés les livrer avec Windows même si en fait ils avaient un coût supérieur.
La vérité même si elle ne fait pas plaisir est que le mode de développement des distributions ainsi que celui du kernel d’ailleurs est incompatibles avec les attentes des utilisateurs et acheteurs de PCs.
Ceux-ci veulent acheter une machine préinstallée et ne veulent surtout pas changer d’OS durant la vie de la machine (3 à 5 ans). A l’heure actuelle, si d’aventure ils avaient Ubuntu, au plus tard dans 6 mois il faudrait faire un upgrade pour pouvoir disposer des progrès disponibles sur les dernières versions des applications.
Cette opération est hélas non sans risque du fait de l’évolution constante des distributions et de la tendance actuelle a ne supporter que le matériel récent. Tant que les distributions ne sauront pas séparer système et applications les systèmes linux chez les particuliers et sur les desktops d’entreprise resteront confidentiels.
[^] # Re: J'ai mal au Rhin... ;)
Posté par Unixfix le Gaulois . En réponse à la dépêche Affaires étrangères allemandes : abandon des logiciels libres. Évalué à 2.
En pratique M$ n’a pas vraiment besoin de combattre le piratage, car de fait les utilisateurs ont Windows installé sur leur machine et a suffisamment de clients volontaires. Rien que la vente de boîtes de Windows 7 est supérieure au nombre de machines sous linux.
L’erreur fondamentale que font les « évangélistes » est de ne se concentrer que sur l’aspect idéologique des logiciels libres. La plupart des utilisateurs n’en ont cure ils ne veulent que le meilleur produit adaptés à leurs besoins.
Etant un utilisateur de linux depuis presque les débuts (en 1996 j’ai remplacé sur mon notebook Windows 3.11 par une Slackware 3.0 !), je ne peux que constater que les distributions ne sont toujours pas capables de proposer une alternative technologiquement supérieure aux produits successifs de Redmond.
Au niveau des applications les logiciels libres ont des produits très compétitifs. Les plus connus d’entre eux comme Mozilla Firefox , Thunderbird ou openoffice ont d’ailleurs un succès indéniables mais beaucoup d’autres plus nombreux ne répondent pas aux attente des utilisateurs. L’exemple le plus flagrant étant Gimp qui en terme de fonctionnalités n’a rien à envier aux produits phares d’Adobe mais qui n’ayant pas de support 16 bits et une interface utilisateur déroutante est rejetée par les utilisateurs potentiels.
Il est trop facile d’accuser la vente liée. Si les distributions linux étaient si géniales et répondraient aux besoins des utilisateurs, les fabricants d’ordinateurs le proposeraient sur leur machines. Quand les premiers netbooks sont apparus ils étaient tous sous linux. Ne se vendant pas, les constructeurs ont préférés les livrer avec Windows même si en fait ils avaient un coût supérieur.
La vérité même si elle ne fait pas plaisir est que le mode de développement des distributions ainsi que celui du kernel d’ailleurs est incompatibles avec les attentes des utilisateurs et acheteurs de PCs.
Ceux-ci veulent acheter une machine préinstallée et ne veulent surtout pas changer d’OS durant la vie de la machine (3 à 5 ans). A l’heure actuelle, si d’aventure ils avaient Ubuntu, au plus tard dans 6 mois il faudrait faire un upgrade pour pouvoir disposer des progrès disponibles sur les dernières versions des applications. Cette opération est hélas non sans risque du fait de l’évolution constante des distributions et de la tendance actuelle a ne supporter que le matériel récent. Tant que les distributions ne sauront pas séparer système et applications les systèmes linux chez les particuliers et sur les desktops d’entreprise resteront confidentiels.