En France il y a quand même aussi de grosses centrales à pétrole (ex. Porcheville dans mes Yvelines natales). L'idée est de servir d'appoint aux tranches nucléaires, dont le cycle de fonctionnement est sur plusieurs semaines, et donc impossibles à démarrer ou arrêter en fonction de la demande immédiate.
En plus du pétrole il y a les centrales hydrauliques, les plus faciles à arrêter et démarrer, puisqu'il suffit d'ouvrir ou fermer les vannes des barrages. Sauf que quand y'a plus d'eau dans les réserves, c'est foutu, et la marge de manoeuvre est sacrément diminuée.
Enfin il y a l'éolien mais c'est assez anecdotique, à la fois parce que le nombre d'éoliennes est assez limité, le rendement énergétique est assez faible et ça ne marche que s'il y a assez de vent (mais pas trop non plus), bref on ne peut pas compter dessus.
EDF a des modèles d'optimisation assez amusants, à la fois pour maximiser l'utilisation du nucléaire (sans gaspiller non plus), pour minimiser la consommation de pétrole (c'est bien plus cher que l'uranium) et maximiser l'utilisation des ressources renouvelable sans épuiser les réserves hydrauliques. Et évidemment, l'exportation entre en ligne de compte aussi.
[^] # Re: En pleine semaine de la conférence sur le climat ...
Posté par zerkman . En réponse au sondage L'uptime de ma machine principale. Évalué à 7.
En plus du pétrole il y a les centrales hydrauliques, les plus faciles à arrêter et démarrer, puisqu'il suffit d'ouvrir ou fermer les vannes des barrages. Sauf que quand y'a plus d'eau dans les réserves, c'est foutu, et la marge de manoeuvre est sacrément diminuée.
Enfin il y a l'éolien mais c'est assez anecdotique, à la fois parce que le nombre d'éoliennes est assez limité, le rendement énergétique est assez faible et ça ne marche que s'il y a assez de vent (mais pas trop non plus), bref on ne peut pas compter dessus.
EDF a des modèles d'optimisation assez amusants, à la fois pour maximiser l'utilisation du nucléaire (sans gaspiller non plus), pour minimiser la consommation de pétrole (c'est bien plus cher que l'uranium) et maximiser l'utilisation des ressources renouvelable sans épuiser les réserves hydrauliques. Et évidemment, l'exportation entre en ligne de compte aussi.