J'avais lu par ici l'adage : "Un logiciel libre est gratuit quand il a été payé une fois".
Contrairement aux "entreprises peu scrupuleuses (sic)", ce concept permet de vivre (tout juste) du développement, et de mettre du beurre dans les épinards en vendant du service. Mais ca implique aussi que c'est le premier "couillon" qui a besoin d'un truc, qui le paye pour le reste du monde (y compris ses propres concurrents !). Ca refroidit certaines entreprises/clients potentiels ... (1)
Des modèles économiques de type "souscription" pour une fonctionnalité donnée est peut-être mieux adaptée au développement libre-pas-gratuit. C'est finalement ce que Mandrak^H^H^Hiva a mis en place avec le Club, et ca me semblait assez efficace ces derniers temps. Mais après les déboires financiers que l'on sait, la phase d'expansion et de rachats n'aurait-elle pas été un peu hâtive ?
Je pense que Mandriva ne profite pas assez de ses implantations géographiques et des éventuels soutiens politiques associés : contrairement à SuSE qui est vraiment répandue en Allemagne, et peut-être ex-Connectiva au Brésil, je n'ai pas l'impression que les administrations et les entreprises françaises fassent spécialement appel au seul grand éditeur le logiciel du pays (oops, j'oubliais le fossile de Bull) pour le déploiement de logiciels libres. Pour les grands comptes qui s'intéressent à GNU/Linux, hors Red Hat point de salut, et on est en train de refaire un monopole.
Ce qui me surprend aussi, c'est que les professionnels de la sécurité, les militaires et leurs fournisseurs ne soient pas plus intéressés par l'indépendance technologique (envers qui-vous-savez-de-l'autre-côté-de-l'Atlantique) la robustesse et la sécurité apportées par les logiciels libres.
(1) Oui, je sais, la GPL n'impose de distribuer les sources _que_ aux utilisateurs (éventuellement payants) et pas gratuitement au monde entier. Mais le client frileux est déjà surgelé avant d'avoir compris ca.
[^] # Re: Avenir du métier d'éditeur
Posté par Jimmy . En réponse au sondage Mandrake^H^H^Hiva. Évalué à 8.
Contrairement aux "entreprises peu scrupuleuses (sic)", ce concept permet de vivre (tout juste) du développement, et de mettre du beurre dans les épinards en vendant du service. Mais ca implique aussi que c'est le premier "couillon" qui a besoin d'un truc, qui le paye pour le reste du monde (y compris ses propres concurrents !). Ca refroidit certaines entreprises/clients potentiels ... (1)
Des modèles économiques de type "souscription" pour une fonctionnalité donnée est peut-être mieux adaptée au développement libre-pas-gratuit. C'est finalement ce que Mandrak^H^H^Hiva a mis en place avec le Club, et ca me semblait assez efficace ces derniers temps. Mais après les déboires financiers que l'on sait, la phase d'expansion et de rachats n'aurait-elle pas été un peu hâtive ?
Je pense que Mandriva ne profite pas assez de ses implantations géographiques et des éventuels soutiens politiques associés : contrairement à SuSE qui est vraiment répandue en Allemagne, et peut-être ex-Connectiva au Brésil, je n'ai pas l'impression que les administrations et les entreprises françaises fassent spécialement appel au seul grand éditeur le logiciel du pays (oops, j'oubliais le fossile de Bull) pour le déploiement de logiciels libres. Pour les grands comptes qui s'intéressent à GNU/Linux, hors Red Hat point de salut, et on est en train de refaire un monopole.
Ce qui me surprend aussi, c'est que les professionnels de la sécurité, les militaires et leurs fournisseurs ne soient pas plus intéressés par l'indépendance technologique (envers qui-vous-savez-de-l'autre-côté-de-l'Atlantique) la robustesse et la sécurité apportées par les logiciels libres.
(1) Oui, je sais, la GPL n'impose de distribuer les sources _que_ aux utilisateurs (éventuellement payants) et pas gratuitement au monde entier. Mais le client frileux est déjà surgelé avant d'avoir compris ca.