C'est vrai que c'est difficile de s'enthousiasmer pour un texte aussi touffu, et ayant si peu avoir avec nos rêves. Peut-être qu'ils faut mieux se laisser porter ce que l'on ressens sans penser aux conséquences. A trop réfléchir, on en oubli de porter nos rêves. Je me laisserais bien tenter si je discernais cette réaction à l'échelle europèenne, et si elle s'accompagnait de propositions alternatives communes gagnables. Là je mets mes rêves ailleurs que dans le texte du traité, j'imagine que l'Europe de demain se rapprochera de mon idéal un peu plus, et que c'est un premier pas.
En fait, mon point de vue, est que soit on croit qu'il faut partir de la situation actuelle et l'améliorer en luttant, et dans ce cas voter non n'est pas très malin. Soit on pense que rien de bon ne peut sortir de la situation actuelle, qu'il y a besoin d'une crise, d'une prise de conscience, que c'est la seule solution de revenir dans la bonne direction, et dans ce cas, c'est voter oui qui n'est pas très malin. J'opte pour la première stratégie. Si je me trompe, je m'en excuserais.
"À court terme, le choix du "non" semble plus confortable. Mais rebondir ne pourrait alors se faire que par deux voies : la voie légale (unanimité au Conseil européen - ultra dominé par les libéraux - pour extirper du texte toutes scories libérales), ou la voie révolutionnaire (mobilisation populaire "à l'ukrainienne" pour imposer une autre constitution). Or ces deux - séduisantes - hypothèses oscillent, on le voit bien, entre irréalisme et démagogie."
[^] # Re: Concernant les brevets logiciels
Posté par Séverin Tagliante-Saracino . En réponse au sondage Le référundum sur le traité consitutionnel européen. Évalué à 1.
C'est vrai que c'est difficile de s'enthousiasmer pour un texte aussi touffu, et ayant si peu avoir avec nos rêves. Peut-être qu'ils faut mieux se laisser porter ce que l'on ressens sans penser aux conséquences. A trop réfléchir, on en oubli de porter nos rêves. Je me laisserais bien tenter si je discernais cette réaction à l'échelle europèenne, et si elle s'accompagnait de propositions alternatives communes gagnables. Là je mets mes rêves ailleurs que dans le texte du traité, j'imagine que l'Europe de demain se rapprochera de mon idéal un peu plus, et que c'est un premier pas.
En fait, mon point de vue, est que soit on croit qu'il faut partir de la situation actuelle et l'améliorer en luttant, et dans ce cas voter non n'est pas très malin. Soit on pense que rien de bon ne peut sortir de la situation actuelle, qu'il y a besoin d'une crise, d'une prise de conscience, que c'est la seule solution de revenir dans la bonne direction, et dans ce cas, c'est voter oui qui n'est pas très malin. J'opte pour la première stratégie. Si je me trompe, je m'en excuserais.
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"À court terme, le choix du "non" semble plus confortable. Mais rebondir ne pourrait alors se faire que par deux voies : la voie légale (unanimité au Conseil européen - ultra dominé par les libéraux - pour extirper du texte toutes scories libérales), ou la voie révolutionnaire (mobilisation populaire "à l'ukrainienne" pour imposer une autre constitution). Or ces deux - séduisantes - hypothèses oscillent, on le voit bien, entre irréalisme et démagogie."