Le problème c'est qu'on ne peut pas mettre en concurrence un service public avec des entreprises privées donc que ce soit Air France ou France Télécom, aucunes d'elles n'auraient baissé ses tarifs dans leur situation de monopole et par conséquent la privatisation même partielle était inévitable !
Oui mais à priori, ce problème de mise en concurrence ne devrait pas se poser.
A l'origine, le service public n'a pas d'objectif de compétitivité ou renabilité. C'est une source de dépense importante dans le budget mais c'est tout à fait normal en ce sens qu'il s'agit de fournir à tous les citoyens un service qui s'il était privatisé serait trop cher pour une certaine frange de la population. Les impôts ont été inventés pour financer ce type de service et permettre d'adoucir les inégalités entre ceux qui peuvent se payer le service s'il était privé et ceux qui ne pourrait pas.
Aujourd'hui, cette image a été transformé et l'on préfère voir les impôts comme une contrainte odieuse de prélèvement obligatoire et le service public comme un trou sans fond qui devrait avoir les mêmes obectifs qu'une entreprise privée. C'est une erreur et les libéraux s'acharnent à nous imposer cette image réductrice d'un tel système.
Et bien évidemment, c'est un cercle vicieux. Plus le budget des services publics s'aménuise (ce qui est le cas depuis des dizaines d'années, proportionnellement au besoin, cela s'entend) plus sa qualité devient mauvaise et plus on se dit que l'on pourrait s'en passer surtout que cela revient cher. Bref, on joue le jeu de ceux qui veulent le voir disparaître.
En conclusion, je trouve normal qu'il n'y ait pas de concurrence à un service public, de par sa nature et le serice qu'il prétend rendre.
Maintenant, le tout est de savoir s'il on souhaite réduire les inégalités et remettre en état un service public efficace ou simplement considérer tout service comme un marché à prendre et dans ce cas, la constitution s'en chargera, elle est là pour ça.
Si vous n'aimez pas ce commentaire c'est qu'il est ironique.
[^] # Re: Concernant les brevets logiciels
Posté par Ymage . En réponse au sondage Le référundum sur le traité consitutionnel européen. Évalué à 2.
Oui mais à priori, ce problème de mise en concurrence ne devrait pas se poser.
A l'origine, le service public n'a pas d'objectif de compétitivité ou renabilité. C'est une source de dépense importante dans le budget mais c'est tout à fait normal en ce sens qu'il s'agit de fournir à tous les citoyens un service qui s'il était privatisé serait trop cher pour une certaine frange de la population. Les impôts ont été inventés pour financer ce type de service et permettre d'adoucir les inégalités entre ceux qui peuvent se payer le service s'il était privé et ceux qui ne pourrait pas.
Aujourd'hui, cette image a été transformé et l'on préfère voir les impôts comme une contrainte odieuse de prélèvement obligatoire et le service public comme un trou sans fond qui devrait avoir les mêmes obectifs qu'une entreprise privée. C'est une erreur et les libéraux s'acharnent à nous imposer cette image réductrice d'un tel système.
Et bien évidemment, c'est un cercle vicieux. Plus le budget des services publics s'aménuise (ce qui est le cas depuis des dizaines d'années, proportionnellement au besoin, cela s'entend) plus sa qualité devient mauvaise et plus on se dit que l'on pourrait s'en passer surtout que cela revient cher. Bref, on joue le jeu de ceux qui veulent le voir disparaître.
En conclusion, je trouve normal qu'il n'y ait pas de concurrence à un service public, de par sa nature et le serice qu'il prétend rendre.
Maintenant, le tout est de savoir s'il on souhaite réduire les inégalités et remettre en état un service public efficace ou simplement considérer tout service comme un marché à prendre et dans ce cas, la constitution s'en chargera, elle est là pour ça.
Si vous n'aimez pas ce commentaire c'est qu'il est ironique.