La richesse de nos pays développés se base sur la pauvreté des pays pauvres.
Dis plutôt la richesse des uns (petit nombre), quelque soit leur pays, qui se base sur la pauvreté des autres (grand nombre). Je ne me prétend pas riche, je n'ai pas de voiture, je n'ai pas de bien immobilier, je ne suis pas rentier, je n'ai aucune part dans quelques sociétés que ce soit, ça m'empêche pas de vivre bien cependant, comme tout le monde devrait vivre, et pas nescessairement mieux (ça sert à quoi au final de rouler en Rolls mis à part s'estimer supèrieur à ceux qui n'en ont pas ?).
Mais beaucoup préférent la bleu, on parle du malheur d'ailleurs, de la faim et de la guerre mais on ne fait rien, "A quoi bon ?" se dit on.
On s'insurge de la politique capitaliste et des lois scandaleuses qu'elle fait passer, on est dégouté de la fracture social qui va s'aggravant, de la fortune établi par la bourgeoisie sur le dos de travailleurs qui n'ont rien, on regrette la guerre en Irak, mais que fait on au juste contre tout ça ? "Oh c'est pas bien ce que fait le gouvernement, mais j'irais voter pour la gauche qui fait de la droite ou pour la droite qui fait semblant de faire de la gauche et puis peut être que ça ira bien" ou alors j'irais pas voter, "A quoi bon ?".
La vérité c'est que chacun prend la pillule bleu, c'est tellement plus simple, on est pas touché, alors bah tant pis pour les défavorisés, tant pis pour les chommeurs qui veulent pas bosser, tant pis pour ceux qui meurent de faim loin la bas, c'est pas sous mes fenêtres j'y pense et puis j'oubli et ça m'empêche pas de dormir, et si les 500 plus grandes fortunes de France doublent leur fortunes tout les 3 ans tant pis, si l'on doit bosser un jours de plus gratuitement pour une pseudo mesure de solidarité qui n'aboutira à rien d'autre que d'enrichire potentiellement les entreprises de 0.15% de leur chiffre d'affaire tant pis, et si les grandes fortunes voient une diminution de leurs impôts et pas le prolétariat, tant pis, et pis ses sociétés capitaliste qui licencient sans cesse jours après jours mais dont les actionnaires s'enrichissent, tant pis, tant pis pour le gâchi qui pourrait pourtant tellement apporté aux défavorisés, tant pis, tant que j'ai de la viande dans mon assiette, tant que j'peux m'acheter un range CD qui va bien avec la déco de mon appart qui m'appartient pas en fait, tout va bien, je prend la pillule bleu tout les matins, y'a bien la rouge là dans un coin, mais j'veux pas en entendre parler. Et l'hypothèse qu'un jour je ferais parti de la classe social inférieur, que je serais obligé de revendre mon range CD pour continuer à mettre de la viande dans mon assiette ne m'effleure pas, les gachis de cette société capitaliste, l'égoïsme accroissant de cette population qui ne pense qu'a elle même ne me dérange pas, réfléchir à tout ça, à ce capitalisme qui dévore les hommes, à cette bourgeoisie qui marche sur l'humanité, pourquoi y réfléchir, c'est trop pénible, c'est trop déprimmant, alors je ferme les yeux et je pense à moi moi moi, moi et mes affaires, moi et mes rêves, moi et ma vie, moi rien que moi, je me renferme dans ma bulle, jusqu'au jour ou elle éclatera.
Je le sais. Je le sais parceque j'étais comme ça avant qu'on me fasse prendre la pillule rouge.
Mais.. ouvaton ? Et jus'ou ira-t-on ? Combien de vies le capitalisme devra détruire dans son effondrement pour qu'enfin les choses avancent, pour qu'enfin l'on puisse déclarer la France un pays de Libertés, Egalités et Fraternités ?
S'informer, c'est déjà faire quelque chose. Informer les autres, c'est faire avancer les choses.
Pour finir, une citation :
"Vous êtes saisis d'horreur parce que nous voulons abolir la propriété privée. Mais, dans votre société, la propriété privée est abolie pour les neuf dixièmes de ses membres. C'est précisément parce qu'elle n'existe pas pour ces neuf dixièmes qu'elle existe pour vous. Vous nous reprochez donc de vouloir abolir une forme de propriété qui ne peut exister qu'à la condition que l'immense majorité soit frustrée de toute propriété.
En un mot, vous nous accusez de vouloir abolir votre propriété à vous. En vérité, c'est bien ce que nous voulons."
[^] # Re: ...et vous, vous auriez pris quoi ?
Posté par Mr F . En réponse au sondage ...et vous, vous auriez pris quoi ?. Évalué à 3.
Dis plutôt la richesse des uns (petit nombre), quelque soit leur pays, qui se base sur la pauvreté des autres (grand nombre). Je ne me prétend pas riche, je n'ai pas de voiture, je n'ai pas de bien immobilier, je ne suis pas rentier, je n'ai aucune part dans quelques sociétés que ce soit, ça m'empêche pas de vivre bien cependant, comme tout le monde devrait vivre, et pas nescessairement mieux (ça sert à quoi au final de rouler en Rolls mis à part s'estimer supèrieur à ceux qui n'en ont pas ?).
La pillule rouge ?
http://www.lutte-ouvriere.org/pub/pre/p2.htm(...)
http://www.kamarade.lautre.net/article.php3?id_article=435(...)
http://www.lariposte.com/19/V%E9n%E9zuela-04-11-2003.htm(...)
http://www.kamarade.lautre.net/article.php3?id_article=419(...)
Mais beaucoup préférent la bleu, on parle du malheur d'ailleurs, de la faim et de la guerre mais on ne fait rien, "A quoi bon ?" se dit on.
On s'insurge de la politique capitaliste et des lois scandaleuses qu'elle fait passer, on est dégouté de la fracture social qui va s'aggravant, de la fortune établi par la bourgeoisie sur le dos de travailleurs qui n'ont rien, on regrette la guerre en Irak, mais que fait on au juste contre tout ça ? "Oh c'est pas bien ce que fait le gouvernement, mais j'irais voter pour la gauche qui fait de la droite ou pour la droite qui fait semblant de faire de la gauche et puis peut être que ça ira bien" ou alors j'irais pas voter, "A quoi bon ?".
La vérité c'est que chacun prend la pillule bleu, c'est tellement plus simple, on est pas touché, alors bah tant pis pour les défavorisés, tant pis pour les chommeurs qui veulent pas bosser, tant pis pour ceux qui meurent de faim loin la bas, c'est pas sous mes fenêtres j'y pense et puis j'oubli et ça m'empêche pas de dormir, et si les 500 plus grandes fortunes de France doublent leur fortunes tout les 3 ans tant pis, si l'on doit bosser un jours de plus gratuitement pour une pseudo mesure de solidarité qui n'aboutira à rien d'autre que d'enrichire potentiellement les entreprises de 0.15% de leur chiffre d'affaire tant pis, et si les grandes fortunes voient une diminution de leurs impôts et pas le prolétariat, tant pis, et pis ses sociétés capitaliste qui licencient sans cesse jours après jours mais dont les actionnaires s'enrichissent, tant pis, tant pis pour le gâchi qui pourrait pourtant tellement apporté aux défavorisés, tant pis, tant que j'ai de la viande dans mon assiette, tant que j'peux m'acheter un range CD qui va bien avec la déco de mon appart qui m'appartient pas en fait, tout va bien, je prend la pillule bleu tout les matins, y'a bien la rouge là dans un coin, mais j'veux pas en entendre parler. Et l'hypothèse qu'un jour je ferais parti de la classe social inférieur, que je serais obligé de revendre mon range CD pour continuer à mettre de la viande dans mon assiette ne m'effleure pas, les gachis de cette société capitaliste, l'égoïsme accroissant de cette population qui ne pense qu'a elle même ne me dérange pas, réfléchir à tout ça, à ce capitalisme qui dévore les hommes, à cette bourgeoisie qui marche sur l'humanité, pourquoi y réfléchir, c'est trop pénible, c'est trop déprimmant, alors je ferme les yeux et je pense à moi moi moi, moi et mes affaires, moi et mes rêves, moi et ma vie, moi rien que moi, je me renferme dans ma bulle, jusqu'au jour ou elle éclatera.
Je le sais. Je le sais parceque j'étais comme ça avant qu'on me fasse prendre la pillule rouge.
Mais.. ouvaton ? Et jus'ou ira-t-on ? Combien de vies le capitalisme devra détruire dans son effondrement pour qu'enfin les choses avancent, pour qu'enfin l'on puisse déclarer la France un pays de Libertés, Egalités et Fraternités ?
S'informer, c'est déjà faire quelque chose. Informer les autres, c'est faire avancer les choses.
Pour finir, une citation :
"Vous êtes saisis d'horreur parce que nous voulons abolir la propriété privée. Mais, dans votre société, la propriété privée est abolie pour les neuf dixièmes de ses membres. C'est précisément parce qu'elle n'existe pas pour ces neuf dixièmes qu'elle existe pour vous. Vous nous reprochez donc de vouloir abolir une forme de propriété qui ne peut exister qu'à la condition que l'immense majorité soit frustrée de toute propriété.
En un mot, vous nous accusez de vouloir abolir votre propriété à vous. En vérité, c'est bien ce que nous voulons."
-- Karl Marx