• [^] # Re: Réduire la "fracture électronique"

    Posté par (site web personnel) . En réponse à la dépêche rencontres mondiales pour un patrimoine mondial. Évalué à 4.

    > On pourrait penser qu'un accès à ce type de technologie n'est pas un besoin fondamental pour quelqu'un qui vit, ou plutôt survit, dans un pays où fuir les tensions politiques, l'exploitation et la pauvreté, trouver de l'eau potable et apprendre à lire et à écrire sont bien plus important que créer son site perso, par exemple.

    Dans les pays du sud, il existe aussi une administration, une éducation nationale, etc qui peuvent tirer parti des logiciels libres (indépendance, meilleure adaptation à leurs besoins, pas de course folle au matériel, coûts inférieurs, etc). D'autre part, même pour le secteur privé, il est bien plus intéssant de mettre en place des solutions libres en télécom par exemple, ainsi que pour les entreprises qui utiliseraient de l'informatique.

    > Si l'on y pense, une bonne partie des contributions aux logiciels libres actuels, de ce patrimoine de l'humanité, ne vient pas des pays du Nord. Il y a un gros blob en Europe mais aussi du monde dans l'hémisphère sud: www.fsfeurope.org/coposys/index.fr.html

    Il y avait plus de 10 pays africains représentés aux RMLL, au moins une roumaine, etc, etc. Clairement les pays du sud sont très intéressés par le libre, et participent de plus en plus. Le premier exemple majeur de contribution de l'Afrique au libre a été évoqué durant la conférence « Migration d'un système propriétaire de gestion et de comptabilité vers un système basé sur les logiciels libres : une expérience en Côte d'Ivoire » aux RMLL par Didier Kla, si je ne m'abuse.