Les niveaux d'utilisation on été supprimés en faveur de l'argument : "Il suffit d'avoir de bon réglages par défaut", par "bon réglages", il faut entendre qui conviennent à la majorité des utilisateurs, et pas des codeurs.
Je trouve leur argument très bon. Les prefs ne servent en général qu'a retrouver un environnement plus familier. Les niveaux d'utilisation cachent des fonctionnalitées (par exemple : utiliser mon home dir pour le bureau).
La solution prefs minimales plus éditeur de config avancée permet de limiter les prefs aux trucs réellement indispensables (adresse de proxy, fond d'écran, polices). Par contre les trucs qui sont vraiment dépendants de l'utilisateur ou pourrait perturber le bon fonctionnement de l'environnement sont cachés (changement de window manager par exemple).
Je trouve le principe simple : il y a des prefs pour les trucs bloquants (taille des fontes pour les gens qui ne voient pas bien par exemple). Pour le reste, tu est "power user" ou tu ne l'est pas. Si tu penses être power user, tu fait tes changements dans "la base de registre", mais après tu ne viens pas pleurer sur irc avec des questions genre mes raccourcis clavier conflictent, les fontes ne marchent pas, j'ai plus le son).
Et puis comment on choisi son niveau d'utilisation : en fonction de ces connaissances unix ? de la connaissance de gnome ? de son niveau d'études ? de l'age du capitaine ? Par exemple à quel niveau d'utilisateur places tu l'option nautilus suivante "Utiliser les racourcis clavier emacs". C'est plus dur que ca en a l'air, si tu considère que la pluspart des programmes d'une distrib sont déjà par défaut en racourcis clavier emacs (sans que tu le saches forcément) : bash, mozilla, les champs texte des applis gtk (je sais pas pour qt)...
Pour résumer, c'est pas une question d'implémentation.
[^] # Re: Ben c'est KDE quoi
Posté par Thomas Cataldo (site web personnel) . En réponse à la dépêche KDE et les Mythes. Évalué à 5.
Je trouve leur argument très bon. Les prefs ne servent en général qu'a retrouver un environnement plus familier. Les niveaux d'utilisation cachent des fonctionnalitées (par exemple : utiliser mon home dir pour le bureau).
La solution prefs minimales plus éditeur de config avancée permet de limiter les prefs aux trucs réellement indispensables (adresse de proxy, fond d'écran, polices). Par contre les trucs qui sont vraiment dépendants de l'utilisateur ou pourrait perturber le bon fonctionnement de l'environnement sont cachés (changement de window manager par exemple).
Je trouve le principe simple : il y a des prefs pour les trucs bloquants (taille des fontes pour les gens qui ne voient pas bien par exemple). Pour le reste, tu est "power user" ou tu ne l'est pas. Si tu penses être power user, tu fait tes changements dans "la base de registre", mais après tu ne viens pas pleurer sur irc avec des questions genre mes raccourcis clavier conflictent, les fontes ne marchent pas, j'ai plus le son).
Et puis comment on choisi son niveau d'utilisation : en fonction de ces connaissances unix ? de la connaissance de gnome ? de son niveau d'études ? de l'age du capitaine ? Par exemple à quel niveau d'utilisateur places tu l'option nautilus suivante "Utiliser les racourcis clavier emacs". C'est plus dur que ca en a l'air, si tu considère que la pluspart des programmes d'une distrib sont déjà par défaut en racourcis clavier emacs (sans que tu le saches forcément) : bash, mozilla, les champs texte des applis gtk (je sais pas pour qt)...
Pour résumer, c'est pas une question d'implémentation.