C'est quand même réducteur comme point de vue.
Et donc les éditeurs voudraient pouvoir breveter leurs "innovations". C'est logique.
D'abord ce n'est pas le seul argument développé mais c'est celui que j'ai trouvé comme étant le plus "nouveau" (pour moi) : tous les autres arguments ont été rabachés moult fois.
Je pense avoir mal traduit l'idée : les auteurs soulignent que les "innovations" sont souvent clonées par les logiciels libres ce qui aiguillonne les éditeurs à toujours améliorer leur propre logiciel.
On ne peut pas encore en Europe breveter des idées mais seulement des implémentations de ces idées.Je pense que ce cadre est suffisant car les brevets sont fait pour donner un avantage au premier découvreur. Or dans le cadre des logiciels en raison des temps de développement (~1.5 an) et de renouvellement des logiciels (~2 ans), les brevets (~20 ans) sont trop long et au final contre productif : si une société X développe une idée géniale,et la commercialise elle possède une avance de l'ordre de deux ans sur ces compétiteurs. Si ensuite durant 20 ans on est bloqué par ce brevet... tout le monde régresse. Un exemple est le format PDF : Adobe l'a développé mais a rendu une partie des spécifications publiques, toute les parties se retrouvent dans ce genre d'accord :
- Adobe qui est le premier vendeur pour le système PDF
- les acheteurs qui ont un certain choix (Adobe, ...)
- les utilisateurs qui ont une perrénité car mais si demain adobe arrête, on pourratoujours utlisé des logiciels pour faire/lire du PDF
[^] # Re: Ironie
Posté par Laurent Saint-Michel . En réponse à la dépêche La commission européenne conseille l'utilisation des logiciels ouverts. Évalué à 2.
Et donc les éditeurs voudraient pouvoir breveter leurs "innovations". C'est logique.
D'abord ce n'est pas le seul argument développé mais c'est celui que j'ai trouvé comme étant le plus "nouveau" (pour moi) : tous les autres arguments ont été rabachés moult fois.
Je pense avoir mal traduit l'idée : les auteurs soulignent que les "innovations" sont souvent clonées par les logiciels libres ce qui aiguillonne les éditeurs à toujours améliorer leur propre logiciel.
On ne peut pas encore en Europe breveter des idées mais seulement des implémentations de ces idées.Je pense que ce cadre est suffisant car les brevets sont fait pour donner un avantage au premier découvreur. Or dans le cadre des logiciels en raison des temps de développement (~1.5 an) et de renouvellement des logiciels (~2 ans), les brevets (~20 ans) sont trop long et au final contre productif : si une société X développe une idée géniale,et la commercialise elle possède une avance de l'ordre de deux ans sur ces compétiteurs. Si ensuite durant 20 ans on est bloqué par ce brevet... tout le monde régresse. Un exemple est le format PDF : Adobe l'a développé mais a rendu une partie des spécifications publiques, toute les parties se retrouvent dans ce genre d'accord :
- Adobe qui est le premier vendeur pour le système PDF
- les acheteurs qui ont un certain choix (Adobe, ...)
- les utilisateurs qui ont une perrénité car mais si demain adobe arrête, on pourratoujours utlisé des logiciels pour faire/lire du PDF
A+
Laurent