Même si on ne peux pas dire que je suis d'accord avec tout ce que tu as écris, c'est quand même intéressant. Certes les documents d'ESR ne représentent certainement pas une vision exhaustive de la réalité du monde du logiciel libre. Cependant, j'ai l'impression que ton document offre plus de question que de réponses. Intéressant pour ouvrir un débat, mais quel genre de débat?
Personnellement, j'ai toujours trouvé les documents d'ESR comme de bons documents, sans jamais considérer qu'ils étaient des dogmes.
Dans la première partie, tu soulignes l'inaptitude du terme Open Source. Je suis d'accord avec toi. Par contre, je ne suis pas pour le fait que tu penses que ce terme est utilisé par des gens mercantiles. On ne peux déjà pas taxer l'inventeur du terme de mercantilisme. La page d'accueil de http://www.opensource.org(...) donne le terme "commercial". Mercantile a quelque chose de négatif.
En ce qui concerne la deuxième partie, tu considère qu'ESR s'est trompé dans la vision du "don" et que sa vision est celle d'un "don" dans un structure "cathédrale". Je pense que sa vision, tout comme la tienne sont trop limitative. Tu le dis pourtant toi même: Jacques Derrida, phylosophe[typo] contemporain à bouleversé l'éthique du don, en écrivant que le don pour être don doit échapper à toute logique. En ne voulant pas conceptualiser le don ici, le fait ensuite.
Dans la troisième partie, tu te penches sur la tragédie des communs. Encore une fois tu es très critique sur les transpositions que fait ESR en disant, je cite: Des exemples maladroits comme celui-ci ne peuvent pas illustrer le développement du logiciel source libre, ni son utilisation. Je pense que ses comparaisons, même si elles ne sont pas justes, on le mérite d'éclairer un peu le commun des mortels qui ne connaissent pas le monde du logiciel en général.
En ce qui concerne la quatrième partie, je suis presque en tout point d'accord avec toi, sauf pour cette phrase: Le programme libre diffère en tout ces points du logiciel propriétaire, le nombre d'utilisateurs n'affecte pas sa valeur, et n'interfère pas sur son développement. Je pense en effet quelque soit le logiciel, le nombre d'utilisateur affecte la valeur (pas en terme financier, mais une valeur utilitaire ou même éthique) et le développement.
Pour la cinquième partie, rien à dire.
Pour la sixième, ben, euh, j'vois pas ce que tu as voulu dire, désolé.
Pour la septième partie, j'aurais aimé que tu donnes des examples sur les entreprises qui tentent d'imposer de nouveau standard, parrallelement à ces logiciels pour que les utilisateurs soient à nouveau dépendant de leurs produits, et raréfient la matière première par le biais du support. Pour cette partie en générale d'ailleurs, des examples auraient été bienvenus. Je suppose que tu penses à des sociétés comme IBM, HP ou Ximian, mais dans le doute...
En conclusion, ce texte est certes intéressant, mais risque de soulever plus de questions qu'il n'en apporte, et des réactions assez vives. Enfin, c'est mon avis, et je le partage.
# Débat?
Posté par Anonyme . En réponse à la dépêche L'ésotérisme du bazar. Évalué à 10.
Même si on ne peux pas dire que je suis d'accord avec tout ce que tu as écris, c'est quand même intéressant. Certes les documents d'ESR ne représentent certainement pas une vision exhaustive de la réalité du monde du logiciel libre. Cependant, j'ai l'impression que ton document offre plus de question que de réponses. Intéressant pour ouvrir un débat, mais quel genre de débat?
Personnellement, j'ai toujours trouvé les documents d'ESR comme de bons documents, sans jamais considérer qu'ils étaient des dogmes.
Dans la première partie, tu soulignes l'inaptitude du terme Open Source. Je suis d'accord avec toi. Par contre, je ne suis pas pour le fait que tu penses que ce terme est utilisé par des gens mercantiles. On ne peux déjà pas taxer l'inventeur du terme de mercantilisme. La page d'accueil de http://www.opensource.org(...) donne le terme "commercial". Mercantile a quelque chose de négatif.
En ce qui concerne la deuxième partie, tu considère qu'ESR s'est trompé dans la vision du "don" et que sa vision est celle d'un "don" dans un structure "cathédrale". Je pense que sa vision, tout comme la tienne sont trop limitative. Tu le dis pourtant toi même: Jacques Derrida, phylosophe[typo] contemporain à bouleversé l'éthique du don, en écrivant que le don pour être don doit échapper à toute logique. En ne voulant pas conceptualiser le don ici, le fait ensuite.
Dans la troisième partie, tu te penches sur la tragédie des communs. Encore une fois tu es très critique sur les transpositions que fait ESR en disant, je cite: Des exemples maladroits comme celui-ci ne peuvent pas illustrer le développement du logiciel source libre, ni son utilisation. Je pense que ses comparaisons, même si elles ne sont pas justes, on le mérite d'éclairer un peu le commun des mortels qui ne connaissent pas le monde du logiciel en général.
En ce qui concerne la quatrième partie, je suis presque en tout point d'accord avec toi, sauf pour cette phrase: Le programme libre diffère en tout ces points du logiciel propriétaire, le nombre d'utilisateurs n'affecte pas sa valeur, et n'interfère pas sur son développement. Je pense en effet quelque soit le logiciel, le nombre d'utilisateur affecte la valeur (pas en terme financier, mais une valeur utilitaire ou même éthique) et le développement.
Pour la cinquième partie, rien à dire.
Pour la sixième, ben, euh, j'vois pas ce que tu as voulu dire, désolé.
Pour la septième partie, j'aurais aimé que tu donnes des examples sur les entreprises qui tentent d'imposer de nouveau standard, parrallelement à ces logiciels pour que les utilisateurs soient à nouveau dépendant de leurs produits, et raréfient la matière première par le biais du support. Pour cette partie en générale d'ailleurs, des examples auraient été bienvenus. Je suppose que tu penses à des sociétés comme IBM, HP ou Ximian, mais dans le doute...
En conclusion, ce texte est certes intéressant, mais risque de soulever plus de questions qu'il n'en apporte, et des réactions assez vives. Enfin, c'est mon avis, et je le partage.