L'art de faire dévier le sujet, et des problèmes "autres" comme en plein dans le sujet.
La réponse est : tu ne fais pas. Ils se sont visiblement plantés dans le choix de leur logiciel s'ils ont ces exigences et refusent de penser à l'évolution.
Mais ça, ce n'est pas le sujet. C'est évident qu'on upgrade plus souvent des systèmes basés sur le libre que des systèmes propriétaires. Ce que je dit, c'est que ça fait partie du processus normal, de la « maintenance » (oui j'abuse sans doute sur le terme).
Le problème que je soulevais, en répondant dans ce thread, c'est que tu présentes l'upgrade de systèmes libres comme si c'était exactement la même chose que l'upgrade de systèmes proprio. Alors que ça ne l'est pas. Le proprio a une durée de vie pendant lequel le vendeur assure les fix. La durée est limitée, ça veut dire qu'il y a impossibilité de continuer avec une fois le délai passé. Suivant le système, on peut avoir impossibilité de récupérer ses données sur le système upgradé, mais ce n'est pas systématique. Le libre fonctionne avec des releases beaucoup plus fréquentes (et donc souvent des changements moins grands, bon ça dépend pas mal des logiciels, c'est sûr), et c'est conçu dans cet esprit là (hors logiciels "en développement" et autres exceptions que tu ne manqueras pas d'apporter comme contradiction). Ça fait une durée de vie "infinie" (sauf si le logiciel est abandonné, mais c'est pareil pour le propriétaire), mais des contraintes liées à l'upgrade.
Maintenant tu peux considérer, si ça te chante, que le second processus est mauvais pour une entreprise, pour une PME qui n'a pas un admin système à plein temps, ou n'a pas envie d'y consacrer du temps. L'entreprise qui ne veut pas upgrader ? Je dirais qu'elle n'a pas pris de logiciels correspondant à son cahier des charges si elle a choisi une solution libre. Mais ce n'est pas le problème du libre, qui se développe d'une certaine manière, et n'a pas à tenir compte d'exigences incohérentes avec son mode de développement.
D'ailleurs rien n'empêche une boîte de vendre du service consistant à faire du support pour vieilles distribs. Les clients dont tu parles sont prêts à payer tant qu'ils ont des fixs d'après ce que tu dis ?
Enfin bref, tu peux comparer comment évoluent le libre et le propriétaire respectivement, donner les avantages, les inconvénients, avoir un avis sur les clients "adaptés" à l'un ou à l'autre. Mais comparer l'upgrade des deux, présenter ça comme si c'était la même « épreuve », non, tu ne fais que plaquer des défauts du propriétaire sur le libre, en appréhendant les deux de la même manière, ce qui est une erreur. Chacun propose sa manière d'évoluer. Le libre passe plus souvent par les upgrades, c'est ce qu'il propose plus rapidement que le propriétaire pour les fix, parce que c'est comme ça qu'il fonctionne. Ne pas vouloir fonctionner comme ça alors qu'on l'a choisi, c'est vouloir une chose et son contraire.
[^] # Re: Heureursement qu'ils font pas des bagnoles
Posté par #3588 . En réponse à la dépêche Microsoft forever. Évalué à 1.
« Tu fais quoi ? »
L'art de faire dévier le sujet, et des problèmes "autres" comme en plein dans le sujet.
La réponse est : tu ne fais pas. Ils se sont visiblement plantés dans le choix de leur logiciel s'ils ont ces exigences et refusent de penser à l'évolution.
Mais ça, ce n'est pas le sujet. C'est évident qu'on upgrade plus souvent des systèmes basés sur le libre que des systèmes propriétaires. Ce que je dit, c'est que ça fait partie du processus normal, de la « maintenance » (oui j'abuse sans doute sur le terme).
Le problème que je soulevais, en répondant dans ce thread, c'est que tu présentes l'upgrade de systèmes libres comme si c'était exactement la même chose que l'upgrade de systèmes proprio. Alors que ça ne l'est pas. Le proprio a une durée de vie pendant lequel le vendeur assure les fix. La durée est limitée, ça veut dire qu'il y a impossibilité de continuer avec une fois le délai passé. Suivant le système, on peut avoir impossibilité de récupérer ses données sur le système upgradé, mais ce n'est pas systématique. Le libre fonctionne avec des releases beaucoup plus fréquentes (et donc souvent des changements moins grands, bon ça dépend pas mal des logiciels, c'est sûr), et c'est conçu dans cet esprit là (hors logiciels "en développement" et autres exceptions que tu ne manqueras pas d'apporter comme contradiction). Ça fait une durée de vie "infinie" (sauf si le logiciel est abandonné, mais c'est pareil pour le propriétaire), mais des contraintes liées à l'upgrade.
Maintenant tu peux considérer, si ça te chante, que le second processus est mauvais pour une entreprise, pour une PME qui n'a pas un admin système à plein temps, ou n'a pas envie d'y consacrer du temps. L'entreprise qui ne veut pas upgrader ? Je dirais qu'elle n'a pas pris de logiciels correspondant à son cahier des charges si elle a choisi une solution libre. Mais ce n'est pas le problème du libre, qui se développe d'une certaine manière, et n'a pas à tenir compte d'exigences incohérentes avec son mode de développement.
D'ailleurs rien n'empêche une boîte de vendre du service consistant à faire du support pour vieilles distribs. Les clients dont tu parles sont prêts à payer tant qu'ils ont des fixs d'après ce que tu dis ?
Enfin bref, tu peux comparer comment évoluent le libre et le propriétaire respectivement, donner les avantages, les inconvénients, avoir un avis sur les clients "adaptés" à l'un ou à l'autre. Mais comparer l'upgrade des deux, présenter ça comme si c'était la même « épreuve », non, tu ne fais que plaquer des défauts du propriétaire sur le libre, en appréhendant les deux de la même manière, ce qui est une erreur. Chacun propose sa manière d'évoluer. Le libre passe plus souvent par les upgrades, c'est ce qu'il propose plus rapidement que le propriétaire pour les fix, parce que c'est comme ça qu'il fonctionne. Ne pas vouloir fonctionner comme ça alors qu'on l'a choisi, c'est vouloir une chose et son contraire.