Reste à déterminer ce qu'est un pays avancé...
Reste également à dterminer ce que pourrait donner une évolution trop rapide d'un pays. Ca a déjà commencé à
droite et à gauche (en URSS, par ex.)
L'afrique est un continent avec une énorme richesse culturelle, richesse que nous (Européens) n'avons plus, car
oubliée. L'Evolution à l'occidentale signifie oublier ses origines, pour se fondre dans la masse, évoluer
signifie amener des entreprises. L'avance d'un pays se mesure - non en termes de qualité de vie, ou de
l'appréciation subjective de ses habitants - mais en termes de nombre d'entrepirses, de richesses engrengées
divisées par le nombre d'habitant. Ce qui n'a d'ailleurs rien à voir avec les richesses réellementperçues par
ses habitants.
Nous avons donc
1/ oublié ce que pensaient les gens
2/ introduit une nouvelle culture complêtement différente
3/ introduit encore plus d'inégalités, dans la mesure où la répartition des richesses engrengées est très très
loin d'être homogène. Et comme la culture est devenue différente, et avec elle, l'échelle des valeurs, nous
aboutissons à une situation où les habitants n'ont plus de repères.
Alors ce n'est pas encore tout à fait le cas pour l'afrique où il est encore possible de "conserver" quelque
chose, mais ça l'est dans nombre de pays de par le monde (mexique, corée...), où une "évolution" (
lire occidentalisation) trop rapide aboutit à une telle situation.
[^] # Re: A titre d'infos...
Posté par Gaétan RYCKEBOER . En réponse à la dépêche L'Afrique reliée au reste du monde par une liaison sous-marine à fibres optiques. Évalué à 10.
Reste également à dterminer ce que pourrait donner une évolution trop rapide d'un pays. Ca a déjà commencé à
droite et à gauche (en URSS, par ex.)
L'afrique est un continent avec une énorme richesse culturelle, richesse que nous (Européens) n'avons plus, car
oubliée. L'Evolution à l'occidentale signifie oublier ses origines, pour se fondre dans la masse, évoluer
signifie amener des entreprises. L'avance d'un pays se mesure - non en termes de qualité de vie, ou de
l'appréciation subjective de ses habitants - mais en termes de nombre d'entrepirses, de richesses engrengées
divisées par le nombre d'habitant. Ce qui n'a d'ailleurs rien à voir avec les richesses réellementperçues par
ses habitants.
Nous avons donc
1/ oublié ce que pensaient les gens
2/ introduit une nouvelle culture complêtement différente
3/ introduit encore plus d'inégalités, dans la mesure où la répartition des richesses engrengées est très très
loin d'être homogène. Et comme la culture est devenue différente, et avec elle, l'échelle des valeurs, nous
aboutissons à une situation où les habitants n'ont plus de repères.
Alors ce n'est pas encore tout à fait le cas pour l'afrique où il est encore possible de "conserver" quelque
chose, mais ça l'est dans nombre de pays de par le monde (mexique, corée...), où une "évolution" (
lire occidentalisation) trop rapide aboutit à une telle situation.