Très bon bouquin de vulgarisation de didactique des maths. En fait, une référence en la matière (c'est à dire utilisation de beaucoup d'exemples, et reprise de la plus grande partie des idées liées à l'erreur en maths). Par contre, c'est parfois lourd, elle a tendance à insister (sur la culpabilité des profs, et je ne dis pas ça par défense, c'est effectivement reconnu par^M<br>
(presque) tous), à asséner. On pourrait survoler ces passage, mais on risque alors de manquer les bijoux qui sont cachés dedans. En effet, un autre défaut (à mon goût) est l'organisation qui fait fouilli (mais en fait, c'est un problème courant dans le domaine, le sujet étant vaste), et le découpage en chapitres aux titres peu parlant. En somme, il manque au lecteur la possibilité de se faire une vision globale sur le sujet, qui demanderait une écriture plus synthétique. En fait, c'est plus fait pour être lu comme un roman, de façon linéaire, que pour chercher des infos dedans.
C'est normal. C'est le but.
C'est de la vulgarisation
Retenir l'idée principale : le problème se situe dans le sens de ce qui est enseigné pour l'élève. Alors que traditionnellement, on se contente d'enseigner des automatismes.
# avis
Posté par mickabouille . En réponse à la dépêche L'âge du Capitaine. Évalué à 5.
(presque) tous), à asséner. On pourrait survoler ces passage, mais on risque alors de manquer les bijoux qui sont cachés dedans. En effet, un autre défaut (à mon goût) est l'organisation qui fait fouilli (mais en fait, c'est un problème courant dans le domaine, le sujet étant vaste), et le découpage en chapitres aux titres peu parlant. En somme, il manque au lecteur la possibilité de se faire une vision globale sur le sujet, qui demanderait une écriture plus synthétique. En fait, c'est plus fait pour être lu comme un roman, de façon linéaire, que pour chercher des infos dedans.
C'est normal. C'est le but.
C'est de la vulgarisation
Retenir l'idée principale : le problème se situe dans le sens de ce qui est enseigné pour l'élève. Alors que traditionnellement, on se contente d'enseigner des automatismes.