> Si tu me laisse considerer que j'ai raison il n'y a as de problemes :)
Pas de problèmes. De toutes façons, on est tous conscient d'avoir raison. Comme ça, finalement, tout le monde est content :).
> Mais crois tu donc etre _LA_ vérité pour penser que ceux qui ne sont pas de ton avis sont forcément des gens qui ne savent pas de quoi ils parlent ?
Je crois que 1) je me suis mal exprimé 2) tu as mal compris (les deux à la fois hein). Quand j'entends dire que la licence GPL est pas une licence libre, ça a tendance a m'énerver. La liberté induite pas la notion de "logiciel libre" est une liberté de l'utilisateur, pas du détenteur de la licence (dans le cas d'un éditeur par exemple). Ce que tu cites dans ta note [2] est l'exemple type du truc qui m'énerve: la révocation, même si elle existe (par le copyright), ne doit pas être mise dans une licence car cela "contractualise" la révocation et y impose des conditions (impossibilité d'attaque en justice contre Apple pour question de brevet par exemple, voir 12.1.c). De plus, tu explique toi même le problème de la pérénnité de la notion de "libre" pour une telle licence. Je pense qu'une licence libre se doit de pouvoit péréniser cette liberté.
De même, l'obligation de redistribuer dans tout les cas est selon moi contraire à une notion de liberté complète sur le logiciel (je ne peux pas distribuer une version modifiée dans mon entreprise sans en référer à Apple: pourquoi?).
Ceci exposé, je me réfère aux textes de la FSF pour tout ça, et ces textes, je les considère comme "Vérité". On peux dire que je suis (du verbe suivre, sinon ça veux rien dire après) tout à fait le courant de pensée de RMS et de la FSF. Je ne prétends pas connaitre ni être la vérité, mais quand on parle de logiciel libre, je pense que c'est à ces textes qu'on doit se référer. C'est mon avis, et je le partage. Ça peux paraître extrémiste. Je ne le renie pas, surtout concernant ça.
> Non, désolé, je n'acroche pas là (et reste du paragraphe)
Bien sûr. C'est pour ça que des licences commes la BSD et tout un tas d'autres sont considérées comme libres tout en n'ayant pas les même champs d'application que la GPL.
Concernant la réponse à la question (c'est quoi pour toi un logiciel libre), voilà ma remarque:
> Désolé mais de ce que j'en vois sur le site de GNU l'APSL m'aparait (à moi) largement aussi libre que la GPL.
Non, car elle oblige la redistribution du code et il reste le problème de la révocation. Je n'ai d'ailleurs jamais dis "pas libre" seul, je parlais de logiciel.
Je suis désolé si j'ai pû paraître dédaigneux et agressif. Je venais de lire un truc du genre:
logiciel libre (open source en anglais).
C'est le genre de truc qui a l'heur de ménerver. Je pense que maintenant tu as compris pourquoi. Je ne veux pas imposer la pensée unique du logiciel libre partout (enfin, pas tout de suite :), mais je pense qu'à parler des mêmes choses, on s'entends mieux et ça permet de discutter correctement. Si dans une discussion du genre "le logiciel libre, c'est nul", qu'on parle au moins des même types le logiciel et pas d'un logiciel sous GPl, d'un shareware ou d'un logiciel gratuit.
Le logiciel libre et le logiciel open source (ou Open Source, j'ai pas encore bien fait la différence :) a déjà du mal a convaincre suffisemment de gens pour en rendre la définition encore plus floue.
Encore une fois, d'solé pour m'être légèrement (hum) emporté.
[^] # Re: huh ?
Posté par Anonyme . En réponse à la dépêche Un nouveau magazine sur MacOSX. Évalué à 5.
Pas de problèmes. De toutes façons, on est tous conscient d'avoir raison. Comme ça, finalement, tout le monde est content :).
> Mais crois tu donc etre _LA_ vérité pour penser que ceux qui ne sont pas de ton avis sont forcément des gens qui ne savent pas de quoi ils parlent ?
Je crois que 1) je me suis mal exprimé 2) tu as mal compris (les deux à la fois hein). Quand j'entends dire que la licence GPL est pas une licence libre, ça a tendance a m'énerver. La liberté induite pas la notion de "logiciel libre" est une liberté de l'utilisateur, pas du détenteur de la licence (dans le cas d'un éditeur par exemple). Ce que tu cites dans ta note [2] est l'exemple type du truc qui m'énerve: la révocation, même si elle existe (par le copyright), ne doit pas être mise dans une licence car cela "contractualise" la révocation et y impose des conditions (impossibilité d'attaque en justice contre Apple pour question de brevet par exemple, voir 12.1.c). De plus, tu explique toi même le problème de la pérénnité de la notion de "libre" pour une telle licence. Je pense qu'une licence libre se doit de pouvoit péréniser cette liberté.
De même, l'obligation de redistribuer dans tout les cas est selon moi contraire à une notion de liberté complète sur le logiciel (je ne peux pas distribuer une version modifiée dans mon entreprise sans en référer à Apple: pourquoi?).
Ceci exposé, je me réfère aux textes de la FSF pour tout ça, et ces textes, je les considère comme "Vérité". On peux dire que je suis (du verbe suivre, sinon ça veux rien dire après) tout à fait le courant de pensée de RMS et de la FSF. Je ne prétends pas connaitre ni être la vérité, mais quand on parle de logiciel libre, je pense que c'est à ces textes qu'on doit se référer. C'est mon avis, et je le partage. Ça peux paraître extrémiste. Je ne le renie pas, surtout concernant ça.
> Non, désolé, je n'acroche pas là (et reste du paragraphe)
Bien sûr. C'est pour ça que des licences commes la BSD et tout un tas d'autres sont considérées comme libres tout en n'ayant pas les même champs d'application que la GPL.
Concernant la réponse à la question (c'est quoi pour toi un logiciel libre), voilà ma remarque:
> Désolé mais de ce que j'en vois sur le site de GNU l'APSL m'aparait (à moi) largement aussi libre que la GPL.
Non, car elle oblige la redistribution du code et il reste le problème de la révocation. Je n'ai d'ailleurs jamais dis "pas libre" seul, je parlais de logiciel.
Je suis désolé si j'ai pû paraître dédaigneux et agressif. Je venais de lire un truc du genre:
logiciel libre (open source en anglais).
C'est le genre de truc qui a l'heur de ménerver. Je pense que maintenant tu as compris pourquoi. Je ne veux pas imposer la pensée unique du logiciel libre partout (enfin, pas tout de suite :), mais je pense qu'à parler des mêmes choses, on s'entends mieux et ça permet de discutter correctement. Si dans une discussion du genre "le logiciel libre, c'est nul", qu'on parle au moins des même types le logiciel et pas d'un logiciel sous GPl, d'un shareware ou d'un logiciel gratuit.
Le logiciel libre et le logiciel open source (ou Open Source, j'ai pas encore bien fait la différence :) a déjà du mal a convaincre suffisemment de gens pour en rendre la définition encore plus floue.
Encore une fois, d'solé pour m'être légèrement (hum) emporté.