• [^] # Re: Gpl et code du travail

    Posté par . En réponse à la dépêche Objectif rentabilité pour fin 2002. Évalué à -3.

    Tu as mal lu, relis mon post. Je n'ai pas parlé de Mandrake, je répondais à ta phrase qui disait qu'un développeur moyen de logiciel libre ne pouvait pas gagner d'argent. J'ai donc bien différencié la licence GPL (droit d'auteur sur le programme), de l'aspect salariale (je développe le produit d'une entreprise).

    "Sur le second point, tant que Mandrake ne viole pas la GPL, tu ne peux que donner ton impression personnelle et en aucun cas demander à Mandrake de payer des développeurs russes, chinois ou bulgares et ayant publiés ou contribués à des logiciels sous GPL."

    Pareil. Je n'ai pas parlé de ça non plus. J'ai lancé une interrogation qui découlait d'un autre point: comment Mandrake rétribue les développeurs de programme GPL (qui ne sont pas les produits Mandrake).

    qui découlait de :"Comment Mandrake commercialise du logiciel libre, et quels sont ses objectifs de Ca." Par la, je voulais mettre en évidence la causalité entre le chiffre d'affaire, et le développement. Pour faire du chiffre d'affaire, il faut que le programme continue à se développer, il faut donc aider le développeur en le rétribuant [..]

    La réponse à cette interrogation que l'on me donne pour l'instant, c'est que Mandrake est libre de ne pas rétribuer les développeurs. J'aurais préféré quelque chose de plus constructif, comme Mandrake rétribue tel programme car ils trouvent que c'est important pour son développement, et le développement des autres distributions linux etc ...

    La GPL est une licence qui protège le programme. Cela n'a rien à voir avec le code du travail, qui protège les salariés d'une entreprise.

    Si demain, je crée une société sans aucun développeur qui se content de redistribuer des softs sous GPL en échange d'argent, j'ai le droit même si je ne contribue pas et même si je distribue sur le même média des logiciels propriétaires.

    Exact, en respectant toutes les licences : de tes softs libres, et softs proprio.

    Mais si demain, imaginons que tu veuilles crée une société et faire travailler 1000 personnes sur tes produits sans les déclarer, le seul endroit ou tu pourras le faire, c'est quelque part vers l'Asie.

    Le logiciel libre ne déroge pas à la loie Française quand il est développé en entreprise (heureusement, imagine que les développeurs soient payés en monnaie de singe).

    @+
    Code34