ben j'en ai vu à l'oeuvre des gros carnets d'adresse, et c'est TRES impressionnant.
seulement, je reviens à ce que je disais: est-ce qu'un gros carnet d'adresse, dans le cas d'Alcove ou Mandrake, c'est pertinent ?
si le gros carnet d'adresse est dans un domaine non adapté, ben il ne sert à rien. or le marché du LL est un marché émergeant, avec des réticences à la première adoption, un mode de fonctionnement particulier (copyleft), etc. bref, plein de trucs pas forcément évident, qui, sans l'annuler, "modèrent" la "puissance" du carnet d'adresses.
A cela s'ajoute le fait que, dans un cas comme dans l'autre, le problème de l'internationalisation était au centre des préoccupations. et un gros carnet d'adresses international ça coûte encore plus cher, et en plus on multiplie les besoins en nouveaux contrats par le nombre de filiales ouvertes. pas facile à gérer. c'est ce que je disais: faut pas vouloir croitre trop vite.
[^] # Re: Pas convaincu...
Posté par anonyme512 . En réponse à la dépêche Note d'information de la direction d'Alcôve. Évalué à 10.
seulement, je reviens à ce que je disais: est-ce qu'un gros carnet d'adresse, dans le cas d'Alcove ou Mandrake, c'est pertinent ?
si le gros carnet d'adresse est dans un domaine non adapté, ben il ne sert à rien. or le marché du LL est un marché émergeant, avec des réticences à la première adoption, un mode de fonctionnement particulier (copyleft), etc. bref, plein de trucs pas forcément évident, qui, sans l'annuler, "modèrent" la "puissance" du carnet d'adresses.
A cela s'ajoute le fait que, dans un cas comme dans l'autre, le problème de l'internationalisation était au centre des préoccupations. et un gros carnet d'adresses international ça coûte encore plus cher, et en plus on multiplie les besoins en nouveaux contrats par le nombre de filiales ouvertes. pas facile à gérer. c'est ce que je disais: faut pas vouloir croitre trop vite.