""bon, déjà je suis content de voir que tu es revenu sur ton affirmation de Un logiciel libre ne s'achète pas, ne se vend pas""
<< je ne suis pas revenu dessus. Le logiciel libre ne se vend pas, et ne s'achète pas au sens commun lucratif que l'on accorde à ces termes.
On peut en disposer d'un logiciel libre sans avoir à le payer, et par la suite y contribuer. La contrubition peut revetir plusieurs aspects (technique, informatif, lucratif, etc [..]. En ce sens, il n'y a pas de relations vendeurs, acheteurs, mais logiciel, contributeurs.
Un logiciel Free est libre (gratuit par postulat mais pas sans valeur). L'Open Source est née de cette cission avec la FSF, en jouant sur les traductions du mot Free, ce qui en réduit d'autant plus le sens du mot libre, et qui fait croire que le logiciel libre est payant.
La license d'un logiciel n'est pas un contrat de vente, cela ne dispense pas le vendeur de remplir ces obligations, de tenir ses engagements envers l'acheteur. La license d'un logiciel détermine uniquement les termes d'utilisations, distributions, executions etc [..]
Il y a une différence fondamentale entre le particulier, et l'entreprise. Le particulier ne peut commercer, dégager du C.A , pour des questions de responsabilités, d'impots, de solidité financière etc [..]
Le statut de l'entreprise est une garantie que celle-ci s'aquitera de ses devoirs envers l'état, mais aussi envers ses clients, partenaires, fournisseurs.
L'auteur bénévole d'un logiciel libre quant à lui, ne contracte pas avec ses utilisateurs, en consequence il n'a aucune obligation de résultats, de fonctionnements. Et heureusement, si à chaque fois qu'on aidait quelqu'un, il fallait que ça fonctionne ! Imagine: la personne qu'on aiderait, pourrait se retourner contre nous en justice...
Un auteur de programme qu'il soit libre ou non, peut être attaqué en justice, s'il a eu l'intention de nuire, de déteriorer, dégrader etc du materiel (piratage, virus, trojan etc [..]). Un contributeur peut être attaqué en justice s'il a transgréssé la licence (indirectement le copyright).
Le logiciel libre, n'est donc pas une exception. Dans ce cadre, il est plié au même exigeances que celles des logiciels propriétaires commercialisés, ou non.
Toutes les entreprises vendant du logiciel libre, ou propriétaire doivent assurrer le bon fonctionnement de leurs produits, tenir leurs engagement. Il n'y a pas de raisons que Microsoft se conforme à une rêgle, tandis que les boites qui vendent du Linux non.
[^] # Re: Logiciels libres et responsabilitées
Posté par Code34 . En réponse à la dépêche Vers des logiciels plus sûrs ?. Évalué à -4.
<< je ne suis pas revenu dessus. Le logiciel libre ne se vend pas, et ne s'achète pas au sens commun lucratif que l'on accorde à ces termes.
On peut en disposer d'un logiciel libre sans avoir à le payer, et par la suite y contribuer. La contrubition peut revetir plusieurs aspects (technique, informatif, lucratif, etc [..]. En ce sens, il n'y a pas de relations vendeurs, acheteurs, mais logiciel, contributeurs.
Un logiciel Free est libre (gratuit par postulat mais pas sans valeur). L'Open Source est née de cette cission avec la FSF, en jouant sur les traductions du mot Free, ce qui en réduit d'autant plus le sens du mot libre, et qui fait croire que le logiciel libre est payant.
La license d'un logiciel n'est pas un contrat de vente, cela ne dispense pas le vendeur de remplir ces obligations, de tenir ses engagements envers l'acheteur. La license d'un logiciel détermine uniquement les termes d'utilisations, distributions, executions etc [..]
Il y a une différence fondamentale entre le particulier, et l'entreprise. Le particulier ne peut commercer, dégager du C.A , pour des questions de responsabilités, d'impots, de solidité financière etc [..]
Le statut de l'entreprise est une garantie que celle-ci s'aquitera de ses devoirs envers l'état, mais aussi envers ses clients, partenaires, fournisseurs.
L'auteur bénévole d'un logiciel libre quant à lui, ne contracte pas avec ses utilisateurs, en consequence il n'a aucune obligation de résultats, de fonctionnements. Et heureusement, si à chaque fois qu'on aidait quelqu'un, il fallait que ça fonctionne ! Imagine: la personne qu'on aiderait, pourrait se retourner contre nous en justice...
Un auteur de programme qu'il soit libre ou non, peut être attaqué en justice, s'il a eu l'intention de nuire, de déteriorer, dégrader etc du materiel (piratage, virus, trojan etc [..]). Un contributeur peut être attaqué en justice s'il a transgréssé la licence (indirectement le copyright).
Le logiciel libre, n'est donc pas une exception. Dans ce cadre, il est plié au même exigeances que celles des logiciels propriétaires commercialisés, ou non.
Toutes les entreprises vendant du logiciel libre, ou propriétaire doivent assurrer le bon fonctionnement de leurs produits, tenir leurs engagement. Il n'y a pas de raisons que Microsoft se conforme à une rêgle, tandis que les boites qui vendent du Linux non.
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Code34