Puis, les versions stables seraient éventuellement accompagnées de ces obligations.
Soit alors on met une garantie de fonctionnement sur les softs libres (genre mozilla)
La question est *qui* garanti le fonctionnement ?
Si j'ai un bug importante j'ai le droit de me retourner contre le developpeur qui a passé bénévolement sa journée à faire une fonctionnalité ?
Ben à ce rythme là plus personne ne va coder du libre ...
Déjà il y a absence de structure juridique contre laquelle se retourner (la notion de mainteneur est toute abstraite pour les softs qui ne demandent pas de donner son copyright au mainteneur) et ca risque d'etre un peu complexe.
Apres meme si on choisit qui attaquer le pauvre a juste voulu faire profiter de quelques lignes de code et n'a certainement pas recu en échange de quoi payer quelques avocats, un proces et des indemnités demandées par la multinationnale X qui a perdu 3 millions à cause du bug.
Si je suis tout à fait pour une obligation face aux logiciels mis en ventes il faut avouer que ce principe n'est pas du tout adapté aux logiciels libres (il s'agit plus de voisins qui s'entraident et se pretent des trucs que d'une boite qui vend un produit/service)
(là je parle quand il n'y a pas d'intermédiaire intégrateur, sinon c'est de toute facon l'intégrateur qui se doit de garantir son choix)
[^] # Re: Les LL sont mal barrés
Posté par Éric (site web personnel) . En réponse à la dépêche Vers des logiciels plus sûrs ?. Évalué à 9.
Soit alors on met une garantie de fonctionnement sur les softs libres (genre mozilla)
La question est *qui* garanti le fonctionnement ?
Si j'ai un bug importante j'ai le droit de me retourner contre le developpeur qui a passé bénévolement sa journée à faire une fonctionnalité ?
Ben à ce rythme là plus personne ne va coder du libre ...
Déjà il y a absence de structure juridique contre laquelle se retourner (la notion de mainteneur est toute abstraite pour les softs qui ne demandent pas de donner son copyright au mainteneur) et ca risque d'etre un peu complexe.
Apres meme si on choisit qui attaquer le pauvre a juste voulu faire profiter de quelques lignes de code et n'a certainement pas recu en échange de quoi payer quelques avocats, un proces et des indemnités demandées par la multinationnale X qui a perdu 3 millions à cause du bug.
Si je suis tout à fait pour une obligation face aux logiciels mis en ventes il faut avouer que ce principe n'est pas du tout adapté aux logiciels libres (il s'agit plus de voisins qui s'entraident et se pretent des trucs que d'une boite qui vend un produit/service)
(là je parle quand il n'y a pas d'intermédiaire intégrateur, sinon c'est de toute facon l'intégrateur qui se doit de garantir son choix)