J'ai une "slackware-subscription" parce qu'il me semble justifié de soutenir directement à la distribution que j'utilise tous les jours (la bande passante et l'entretien des serveurs ne sont pas gratuits, ...).
J'ai souscrit un moment un abonnement à Cedega (on en revient surtout à la problématique des jeux) et j'ose espérer que cela a pu contribuer de manière ou d'une autre au projet Wine.
Pour le problème spécifique des jeux, je pense que cela est du à plusieurs points :
- hormis le moteur, beaucoup de développements pour un jeu sont "à corps perdu" : même si cela était sous licence libre, les artworks, musiques, ... qui contribuent à l'ambiance d'un jeu sont difficilement récupérables pour un autre. Et donc le coût ne peut pas être réparti comme pour du code, et il faut bien l'assumer.
- il y a moins de personnes qui jouent sur PC que de personnes qui utilisent un navigateur web ou un traitement de texte, et le coût de développement est donc plus élevé pour chacun. Là encore, si l'éditeur / équipe de développement ne peut (ou ne veut) tout assumer, il en revient une partie aux utilisateurs.
- les jeux ont un côté immersif qui nécessite que la réalisation soit correcte très rapidement (on peut admettre qu'un logiciel pour une tâche quotidienne ait une interface un peu décevante, sachant que cela sera amélioré, moins pour un jeu) ce qui peut aussi demander d'avoir des personnes talentueuses y participent. Si ces personnes demandent une rémunération [1] ou des moyens, cela est encore une source de coût à assumer.
Pour terminer, je profite allégrement de moults logiciels libres, mais ce qui me permet d'occuper une partie de mon temps personnel, c'est Quake III Arena [2] et Neverwinter Nights, qui sont deux jeux d'origine commerciale.
[1] : c'est peut être une idée personnelle, mais j'ai l'impression que les artistes ne voient pas la diffusion de leurs oeuvres comme les informaticiens et que le côté pécuniaire est plus important.
[2] : je viens de découvrir (avec plaisir) Tremoulus tout de même
[^] # Re: Pour les logiciels payants
Posté par Ellendhel (site web personnel) . En réponse au message Logiciels payants sous linux : pour ou contre ???. Évalué à 3.
Autant que faire se peut.
J'ai une "slackware-subscription" parce qu'il me semble justifié de soutenir directement à la distribution que j'utilise tous les jours (la bande passante et l'entretien des serveurs ne sont pas gratuits, ...).
J'ai souscrit un moment un abonnement à Cedega (on en revient surtout à la problématique des jeux) et j'ose espérer que cela a pu contribuer de manière ou d'une autre au projet Wine.
Pour le problème spécifique des jeux, je pense que cela est du à plusieurs points :
- hormis le moteur, beaucoup de développements pour un jeu sont "à corps perdu" : même si cela était sous licence libre, les artworks, musiques, ... qui contribuent à l'ambiance d'un jeu sont difficilement récupérables pour un autre. Et donc le coût ne peut pas être réparti comme pour du code, et il faut bien l'assumer.
- il y a moins de personnes qui jouent sur PC que de personnes qui utilisent un navigateur web ou un traitement de texte, et le coût de développement est donc plus élevé pour chacun. Là encore, si l'éditeur / équipe de développement ne peut (ou ne veut) tout assumer, il en revient une partie aux utilisateurs.
- les jeux ont un côté immersif qui nécessite que la réalisation soit correcte très rapidement (on peut admettre qu'un logiciel pour une tâche quotidienne ait une interface un peu décevante, sachant que cela sera amélioré, moins pour un jeu) ce qui peut aussi demander d'avoir des personnes talentueuses y participent. Si ces personnes demandent une rémunération [1] ou des moyens, cela est encore une source de coût à assumer.
Pour terminer, je profite allégrement de moults logiciels libres, mais ce qui me permet d'occuper une partie de mon temps personnel, c'est Quake III Arena [2] et Neverwinter Nights, qui sont deux jeux d'origine commerciale.
[1] : c'est peut être une idée personnelle, mais j'ai l'impression que les artistes ne voient pas la diffusion de leurs oeuvres comme les informaticiens et que le côté pécuniaire est plus important.
[2] : je viens de découvrir (avec plaisir) Tremoulus tout de même