« (...) correspond plus à un univers où l'aboutissement technique, la consultation et l'amélioration par le plus grand nombre, bref le progrès essentiellement technique compte. »
Amélioration par le plus grand nombre, voilà le genre de choses que je n'associe pas à la BSD, puisque l'amélioration propriétaire ne profite qu'à ceux qui font du logiciel propriétaire, que je considère dangereux pour les utilisateurs (enfin, dangereux dès qu'il y a dépendance).
« Pour la GPL, c'est beaucoup plus engagé politiquement. Ce serait plus "pas de liberté pour les ennemis de la liberté". »
Oui et non, cette phrase fait plutôt référence à un combat pour la liberté dans lequel on est impliqué qu'on le veuille ou non (dans son pays, dans une communauté, etc.). La « communauté GPL » (l'ensemble des logiciels GPL) on y entre et on en sort comme on le souhaite. Bien que le but soit de combattre le logiciel propriétaire, la GPL ne l'attaque pas directement, comme le laisserait entendre la citation. C'est plutôt : on crée une communauté libre, on n'accepte pas les ennemis de la liberté dans cette communauté. La différence est quand même importante.
« Bref, la GPL serait plutôt la licence de la Terreur face aux multiples offensives contre la liberté (dur, mais nécessaire). Et la BSD serait plus la licence d'un esprit scientifique généralisé. »
Intéressant. Mais donc pour résumer, la récupération propriétaire de code libre me paraît bien loin de cet esprit scientifique généralisé, et le terme de Terreur me paraît excessif, la GPL n'attaque pas mais se défend, ceux qui veulent l'ignorer n'ont aucune contrainte. Question de point de vue...
[^] # Re: Trollons un brin...
Posté par #3588 . En réponse à la dépêche La Belgique initie les Wallons aux logiciels libres. Évalué à 1.
Amélioration par le plus grand nombre, voilà le genre de choses que je n'associe pas à la BSD, puisque l'amélioration propriétaire ne profite qu'à ceux qui font du logiciel propriétaire, que je considère dangereux pour les utilisateurs (enfin, dangereux dès qu'il y a dépendance).
« Pour la GPL, c'est beaucoup plus engagé politiquement. Ce serait plus "pas de liberté pour les ennemis de la liberté". »
Oui et non, cette phrase fait plutôt référence à un combat pour la liberté dans lequel on est impliqué qu'on le veuille ou non (dans son pays, dans une communauté, etc.). La « communauté GPL » (l'ensemble des logiciels GPL) on y entre et on en sort comme on le souhaite. Bien que le but soit de combattre le logiciel propriétaire, la GPL ne l'attaque pas directement, comme le laisserait entendre la citation. C'est plutôt : on crée une communauté libre, on n'accepte pas les ennemis de la liberté dans cette communauté. La différence est quand même importante.
« Bref, la GPL serait plutôt la licence de la Terreur face aux multiples offensives contre la liberté (dur, mais nécessaire). Et la BSD serait plus la licence d'un esprit scientifique généralisé. »
Intéressant. Mais donc pour résumer, la récupération propriétaire de code libre me paraît bien loin de cet esprit scientifique généralisé, et le terme de Terreur me paraît excessif, la GPL n'attaque pas mais se défend, ceux qui veulent l'ignorer n'ont aucune contrainte. Question de point de vue...