• [^] # Re: Trés fort en économie...

    Posté par . En réponse à la dépêche GNU/Linux et économie solidaire. Évalué à -2.

    Clairement, tu n'a pas compris de quoi je parle.

    Ah ? On parle d'économie et un peu de politique, non ? Remarque il était un peu tard, j'ai pu m'embrouiller…


    Quand je parle de jeux boursiers et d'attaques de monnaies, je parle (..)

    Bon et bien je t'ai répondu, c'est possible quand la valeur du taux de change de la monnaie est déconnectée de sa vrai valeur, autrement dit, des performances de son économie.
    C'est ce qui est arrivé à la France en 93, quand le Franc était arrimé au Mark. Nous avons bien était obligé de dévaluer.
    Tous cela est parfaitement normal. C'est un retour au réel -certes brutal - pour les dirigeants de ces pays. Ainsi, ils sont contraints à une politique économique plus saine. D'ailleurs regarde la Corée du sud qui était ruinée il y a 3 ans…


    cela entraîne d'énormes difficultés économiques internes.

    Certes, mais personne ne peut dépenser plus que ce qu'il ne produit. Aussi, autant qu'ils soit sanctionnés avant d'être ruinés comme l'Argentine.


    Les entreprises ont pour objectif de réduire constamment leur coût

    Oui, à cause de leurs clients. Ce n'est d'ailleurs pas une accusation, c'est ainsi.
    30% des foyers français vivent avec moins de 915 € par mois. Avec un des taux d'imposition les plus élevé au monde, bravo le socialisme…


    s'installer là où des gens sont tellement pauvres qu'ils sont prêts à accepter

    Pas tout à fait : il faut que la main d'œuvre soit de qualité.
    Et comme ces gens la ne sont donc pas débiles, ils finissent par se développer.
    A ta place, je m'inquiéterais plutôt pour ceux à qui on ne confie aucun travail malgré leur pauvreté…
    Ceux la, ils sont mal parti. Bien sur un jour, la thailande enrichie délocalisera peut être chez eux, mais en attendant…


    les pays en développement sont seuls responsables de leurs problèmes.

    Chacun n'est responsable que de lui-même, et c'est déjà beaucoup.
    Quant à la colonisation -encore une idée socialiste, Merci M Jules Ferry - 50 ou 60 ans plus tard, nous nous en lavons les mains.


    pour ques les pays endettés puissent espérer s'en sortir un jour

    Hélas, les prêts ne sont souvent que des dons déguisés. (Car évidemment un Etat ne peut donner à un autre l'argent de ses contribuables, puisqu'il ne lui appartient pas.)


    Bon, les brevets sur les médicaments.
    Tu penses aux SIDA et à l'Afrique ?
    J'ai une idée, mais elle va te faire bondir. Reste rationnel : Si tu donnes des trithérapie à des gens qui se sont contaminés, tu leur donne aussi la possibilité d'infecter leurs voisins pendant 10 ans de plus -au moins. Il n'est donc pas certain que le calcul final sera positif en terme de morts. Il faudrait faire une analyse probabiliste.

    Sinon ta position est honnête : Il ne s'agit pas de demander aux laboratoires de fournir gracieusement les médicaments, il s'agit simplement d'utiliser des molécules sur lesquelles ils ont un brevet.

    Après tu as tout faux : En gros on peut sauver des milliers de gens.
    Bas non, c'est par millions qu'il sont infecté en Afrique. Le pire c'est l'Afrique du Sud, 33% de contaminé.
    Et eux, en plus, on l'argent pour les médicaments mais les refuses. Sombre histoire de médecine blanche contre médecine noire et que ca se soigne en déflorant une jeune fille…
    Bref, des millions, sur plusieurs décennies, ca va coûter. Cet argent [le nôtre] serai peut être plus utile ailleurs.

    Le problème est aussi que les laboratoires ont peur de retrouver leurs produits du Nord et d'Asie concurrencé par leurs produits du Sud, car bien sur il y aura des tas de détournement et de trafic, comme d'habitude dans ces pays.
    Et par ailleurs, les découvertes doivent être récompensées et les brevets respectés, car les laboratoires doivent encore chercher, il y a encore des maladies mortelles… Et tous travail mérite salaire.


    C'est donc un problème complexe -sinon il serait déjà résolut. Mais enfin, ca n'incrimine en rien le capitalisme. Qu'elle vigueur au contraire !