Que la notoriété de mandrake soit liée à son entrée en bourse est à mon (humble) avis complètement à coté de la plaque. A priori, l'entrée sur le marché répond à un besoin de financement, or il me semble que finalement ce sont les utilisateurs via les contributions financières qui maintiennent Mandrakesoft à flot...
Et si Mandrake est à ce jour une des (denières) distributions libres, cet aspect (actions en bourse) la rend très vulnérable à la prise de contrôle par une boite qui ne se rangera pas forcément du même coté. Imaginons Sun, qui compte créer une distrib estampillée, se mette dans l'idée de racheter Mandrake : tu peux être sur que des changements de license/prix finiront par apparaitre...
Mais finalement, tu n'as pas tellement de choix. Soit tu veux vivre de ton boulot, et ta société doit pouvoir générer suffisament d'argent pour te payer (que ta boite soit cotée en bourse ou qu'elle soit une coopérative d'ailleurs), ou l'état pense qu'il s'agit d'un domaine crucial et paye des travailleurs pour réaliser le boulot, soit tu es bénévole et tu oublies tes rèves de bagnoles de luxe (avec en plus la contrainte de faire 2 boulots dont un qui te fasse vivre)
[^] # Bof bof
Posté par cedric baudoin . En réponse à la dépêche GNU/Linux et économie solidaire. Évalué à 7.
Et si Mandrake est à ce jour une des (denières) distributions libres, cet aspect (actions en bourse) la rend très vulnérable à la prise de contrôle par une boite qui ne se rangera pas forcément du même coté. Imaginons Sun, qui compte créer une distrib estampillée, se mette dans l'idée de racheter Mandrake : tu peux être sur que des changements de license/prix finiront par apparaitre...
Mais finalement, tu n'as pas tellement de choix. Soit tu veux vivre de ton boulot, et ta société doit pouvoir générer suffisament d'argent pour te payer (que ta boite soit cotée en bourse ou qu'elle soit une coopérative d'ailleurs), ou l'état pense qu'il s'agit d'un domaine crucial et paye des travailleurs pour réaliser le boulot, soit tu es bénévole et tu oublies tes rèves de bagnoles de luxe (avec en plus la contrainte de faire 2 boulots dont un qui te fasse vivre)