Le discours de RedHat sera probablement le suivant:
Ces brevets seront librement applicable dans le cadre de la GPL. Aucune license ni indemnité ne sera exigée dans le cadre d'une utilisation couverte par la GPL.
Un scénario moins agréable serait la limitation non payante de ces brevets à linux. Les autres OS ne pourrait reprendre librement cette astuce.
Mais le vrai probleme est d'ordre politique. RedHat en acceptant d'entrer dans la "danse" des brevets logiciels, est tout simplement en train de les légitimer.
La conséquence, c'est que maintenant des sociétés comme Sun, IBM, M$ ou de simple cabinet d'avocats spécialisé dans l'IP peuvent décider d'aller fouiller dans le logiciel libre puisque Redhat, un des leaders, reconnait que les brevets logiciels ont leur place dans le logiciel libre.
Il est déja difficile de programmer certains logicles car la communauté commence a toucher des sociétés trés susceptibles (Adobe, Macromedia, le consortium des DVD, etc ...). Mais, si les entreprises prennent confiance en elles-mêmes face a la place des brevets logiciels dans le monde du libre, programmer va devenir un cauchemar.
Pour ceux qui ne savent pas encore, il est tres fréquent dans les implementations de logiciels propriétaires d'avoir du code breveté par un concurrent. Comme le code source est non divulgué, le concurrent ne se rend pas compte que c'est la meme solution technique. Et s'il s'en rend compte, comme lui a fait de meme, il y a en general un arrangement a l'amiable (cf Adobe vs Macromedia pour une illustration des deux cas).
Aux etats-unis pas mal de programmeurs ne s'investissement pas dans le logiciel libre par peur de gros ennuis avec les brevets logiciels. Il est très facile de refaire un bout d'algo (trivial !) qui est breveté par sa boite dans un logiciel libre, surtout si la boite est importante.
Faire entrer les brevets logicels dans la communauté du libre, c'est mettre en danger cette même communauté dans le futur.
[^] # Re: Il y a brevet et brevet ...
Posté par Schwarzy . En réponse à la dépêche Du coté obscur Red Hat a basculé !. Évalué à 10.
Un scénario moins agréable serait la limitation non payante de ces brevets à linux. Les autres OS ne pourrait reprendre librement cette astuce.
Mais le vrai probleme est d'ordre politique. RedHat en acceptant d'entrer dans la "danse" des brevets logiciels, est tout simplement en train de les légitimer.
La conséquence, c'est que maintenant des sociétés comme Sun, IBM, M$ ou de simple cabinet d'avocats spécialisé dans l'IP peuvent décider d'aller fouiller dans le logiciel libre puisque Redhat, un des leaders, reconnait que les brevets logiciels ont leur place dans le logiciel libre.
Il est déja difficile de programmer certains logicles car la communauté commence a toucher des sociétés trés susceptibles (Adobe, Macromedia, le consortium des DVD, etc ...). Mais, si les entreprises prennent confiance en elles-mêmes face a la place des brevets logiciels dans le monde du libre, programmer va devenir un cauchemar.
Pour ceux qui ne savent pas encore, il est tres fréquent dans les implementations de logiciels propriétaires d'avoir du code breveté par un concurrent. Comme le code source est non divulgué, le concurrent ne se rend pas compte que c'est la meme solution technique. Et s'il s'en rend compte, comme lui a fait de meme, il y a en general un arrangement a l'amiable (cf Adobe vs Macromedia pour une illustration des deux cas).
Aux etats-unis pas mal de programmeurs ne s'investissement pas dans le logiciel libre par peur de gros ennuis avec les brevets logiciels. Il est très facile de refaire un bout d'algo (trivial !) qui est breveté par sa boite dans un logiciel libre, surtout si la boite est importante.
Faire entrer les brevets logicels dans la communauté du libre, c'est mettre en danger cette même communauté dans le futur.