> Notre application doit affronter un second défi, à savoir vaincre le reproche de reposer sur un système propriétaire, dont le
> code source n'est pas dans le domaine public et de manquer de ce fait de caractère démocratique. Que répondre ? Une
> solution entièrement basée sur les logiciels libres serait certes auditable par des informaticiens. Cela ne changerait rien de
> fondamental, mais ferait des informaticiens les garants de l'équité du système. Est-ce cela la démocratie ? Ou n'est-ce pas
> plutôt un ensemble de règles connues et acceptées, permettant de respecter les principes de base que j'ai énoncés plus
> haut ?
C'est assez pitoyable, car comme le remarque la personne qui a posté le commentaire sur le site du GULL, utiliser un système propriétaire revient _aussi_ à faire des informaticiens les garants du système (ce qui est logique, puisque des non-informaticiens auraient de la peine à comprendre comment ça marche...), sauf qu'ils sont alors en petit comité, au lieu que n'importe qui, s'il en a les compétences, puisse l'examiner.
# Hélas, tout le monde n'est pas aussi bien loti...
Posté par Zorglub . En réponse à la dépêche Des élections à la sauce GPL. Évalué à 10.
http://www.geneve.ch/chancellerie/E-Government/chan020412.html(...) . Vers la fin, il y a un paragraphe qui dit:
> Notre application doit affronter un second défi, à savoir vaincre le reproche de reposer sur un système propriétaire, dont le
> code source n'est pas dans le domaine public et de manquer de ce fait de caractère démocratique. Que répondre ? Une
> solution entièrement basée sur les logiciels libres serait certes auditable par des informaticiens. Cela ne changerait rien de
> fondamental, mais ferait des informaticiens les garants de l'équité du système. Est-ce cela la démocratie ? Ou n'est-ce pas
> plutôt un ensemble de règles connues et acceptées, permettant de respecter les principes de base que j'ai énoncés plus
> haut ?
C'est assez pitoyable, car comme le remarque la personne qui a posté le commentaire sur le site du GULL, utiliser un système propriétaire revient _aussi_ à faire des informaticiens les garants du système (ce qui est logique, puisque des non-informaticiens auraient de la peine à comprendre comment ça marche...), sauf qu'ils sont alors en petit comité, au lieu que n'importe qui, s'il en a les compétences, puisse l'examiner.
Y'a encore du boulot.
Zorglub