> «Ca ressemble à du logiciel libre, mais pas exactement car le logiciel libre précise cette liberté:
# La liberté de redistribuer des copies, donc d'aider votre voisin, (liberté 2).»
Peut-être un argument valable serait le droit inaliénable du citoyen à participer, librement et sans entrave, à l'élaboration et l'amélioration des outils logiciels utilisés par l'État ? Où irait-on si on vous disait : «désolé, vous ne pouvez pas nous aider à rendre plus efficace l'administration publique qui gére une partie de vos intérêts car vous n'avez pas les autorisations nécessaires». Compréhensible s'il s'agit des renseignements généraux, mais s'il s'agit des impôts ?
Autre argument à passer en revue, si l'État investit dans le développement d'un logiciel libre, pourquoi le contribuable ne pourrait pas l'utiliser puisqu'il l'a financé ?
Sinon, petite réflexion : je n'ai pas le projet de loi sous la main, mais il devrait être précisé que l'État garantit qu'il va effectivement mettre à disposition les sources. La GPL l'autorise, mais ne l'oblige pas. C'est normal pour une utilisation dans un cadre privé, mais inadmissible dans le secteur publique, donc l'État devrait s'«obliger» à le faire.
[^] # Re: Que viva el Share Source!
Posté par JSL . En réponse à la dépêche Le Pérou, on la lui fait pas.... Évalué à 2.
# La liberté de redistribuer des copies, donc d'aider votre voisin, (liberté 2).»
Peut-être un argument valable serait le droit inaliénable du citoyen à participer, librement et sans entrave, à l'élaboration et l'amélioration des outils logiciels utilisés par l'État ? Où irait-on si on vous disait : «désolé, vous ne pouvez pas nous aider à rendre plus efficace l'administration publique qui gére une partie de vos intérêts car vous n'avez pas les autorisations nécessaires». Compréhensible s'il s'agit des renseignements généraux, mais s'il s'agit des impôts ?
Autre argument à passer en revue, si l'État investit dans le développement d'un logiciel libre, pourquoi le contribuable ne pourrait pas l'utiliser puisqu'il l'a financé ?
Sinon, petite réflexion : je n'ai pas le projet de loi sous la main, mais il devrait être précisé que l'État garantit qu'il va effectivement mettre à disposition les sources. La GPL l'autorise, mais ne l'oblige pas. C'est normal pour une utilisation dans un cadre privé, mais inadmissible dans le secteur publique, donc l'État devrait s'«obliger» à le faire.