L'Etat péruvien a l'air résolu à ne pas se laisser marcher sur les pieds. :-)
Villanueva définit ce qu'il attends de son système d'information:
* Libre accés à l'information publique pour les citoyens.
* Perénité des données publiques.
* Sécurité de l'état et des citoyens.
Il en déduit qu'il convient d'adopter à l'entrée:
- les protocoles ouverts.
- les logiciels qu'on peut modifier et adapter.
- les logiciels dont on peut scruter les sources.
Ca ressemble à du logiciel libre, mais pas exactement car le logiciel libre précise cette liberté:
# La liberté de redistribuer des copies, donc d'aider votre voisin, (liberté 2).
Or, Villanueva n'explique pas dans son argumentaire pourquoi l'Etat Péruvien se devrait d'être généreux avec qui que ce soit.
Il y a donc un problème de décalage entre le texte de loi et l'argumentaire. Microsoft pourrait pourrait s'engoufrer la dedans avec leur argument standard:
Le logiciel libre copyleft est un virus qui risque d'être une porte ouverte à l'évaporation des secrets de l'Etat péruvien. Vous mettez en jeu la sécurité de l'Etat. blah blah blah anti-americain patati patata cancer blah blah. ;-)
A mon avis, il faudrait que Villanueva réponde à ceci sinon ce sera une mauvaise loi.
# Que viva el Share Source!
Posté par cornofulgur . En réponse à la dépêche Le Pérou, on la lui fait pas.... Évalué à 10.
Villanueva définit ce qu'il attends de son système d'information:
* Libre accés à l'information publique pour les citoyens.
* Perénité des données publiques.
* Sécurité de l'état et des citoyens.
Il en déduit qu'il convient d'adopter à l'entrée:
- les protocoles ouverts.
- les logiciels qu'on peut modifier et adapter.
- les logiciels dont on peut scruter les sources.
Ca ressemble à du logiciel libre, mais pas exactement car le logiciel libre précise cette liberté:
# La liberté de redistribuer des copies, donc d'aider votre voisin, (liberté 2).
Or, Villanueva n'explique pas dans son argumentaire pourquoi l'Etat Péruvien se devrait d'être généreux avec qui que ce soit.
Il y a donc un problème de décalage entre le texte de loi et l'argumentaire. Microsoft pourrait pourrait s'engoufrer la dedans avec leur argument standard:
Le logiciel libre copyleft est un virus qui risque d'être une porte ouverte à l'évaporation des secrets de l'Etat péruvien. Vous mettez en jeu la sécurité de l'Etat. blah blah blah anti-americain patati patata cancer blah blah. ;-)
A mon avis, il faudrait que Villanueva réponde à ceci sinon ce sera une mauvaise loi.