« Le vote blanc ou l'abstention ne fait monter aucun des candidats. C'est une absurdité logique et mathématique que de dire le contraire. »
Il me semble que pourtant, il s'agisse de la réalité.
Le Pen n'a pas eu numériquement beaucoup plus de succès qu'en 1995.
Mais en pourcentage, naturellement beaucoup plus, puisque les abstentions ne sont pas comptées.
Le Pen à fait 17 % sans faire 17 %
Bien sur, tout les hommes politiques devraient bénéficier de cela. En fait, on par de l'idée sans doute assez vraie que la plupart des abstentionistes sont des gens qui ne sont pas électeurs du FN.
Donc la montée du FN par rapport aux autres partis se fait par la montée des absentions aux seins des autres partis. Donc l'abstention est une sorte de piège à con, même si la formule est particulièrement hideuse.
« En ce moment, il y a une sorte de pensée unique sur le sujet, et l'on voit que les sois-disant amateurs du libre (pensée libre dites-vous) suivent comme des moutons (pas tous bien sûr, et oui, je généralise). Eh bien, ce n'est pas mon cas, je garde ma capacité de raisonner calmement. »
Il est certain que si 60 % des français ne votent pas au second tour, cela sera au bénéfice du Front National.
Lui seul n'a pas l'expérience du pouvoir, donc lui seul peut se prétendre « pur » et efficace. Donc lui seul peut s'afficher non-concerné par la principale cause de l'abstentionnisme (la peur du "tous pourris, tous pareils")
« Le vote n'est pas une obligation, sachez-le, et l'absention est une forme d'expression. Ceux qui sont contre le droit à l'abstention sont contre l'expression libre. »
Le fait est que la constituion française ne reconnait aucune valeur à l'abstention.
Ceci dit, ton propos est très ambigu : voter n'est pas une obligation, c'est néanmoins un devoir (les deux choses ne sont pas pareil, le devoir repose uniquement sur notre sens moral). Voter blanc, ce n'est pas s'abstenir.
Qu'on ne me raconte pas que ceux qui sont pas foutu de se rendre dans un bureau de votes 10 fois en cinq ans l'aient tous fait par conviction...
[^] # malentendu
Posté par Anonyme . En réponse à la dépêche Voter pour protéger le Logiciel Libre. Évalué à 1.
Il me semble que pourtant, il s'agisse de la réalité.
Le Pen n'a pas eu numériquement beaucoup plus de succès qu'en 1995.
Mais en pourcentage, naturellement beaucoup plus, puisque les abstentions ne sont pas comptées.
Le Pen à fait 17 % sans faire 17 %
Bien sur, tout les hommes politiques devraient bénéficier de cela. En fait, on par de l'idée sans doute assez vraie que la plupart des abstentionistes sont des gens qui ne sont pas électeurs du FN.
Donc la montée du FN par rapport aux autres partis se fait par la montée des absentions aux seins des autres partis. Donc l'abstention est une sorte de piège à con, même si la formule est particulièrement hideuse.
« En ce moment, il y a une sorte de pensée unique sur le sujet, et l'on voit que les sois-disant amateurs du libre (pensée libre dites-vous) suivent comme des moutons (pas tous bien sûr, et oui, je généralise). Eh bien, ce n'est pas mon cas, je garde ma capacité de raisonner calmement. »
Il est certain que si 60 % des français ne votent pas au second tour, cela sera au bénéfice du Front National.
Lui seul n'a pas l'expérience du pouvoir, donc lui seul peut se prétendre « pur » et efficace. Donc lui seul peut s'afficher non-concerné par la principale cause de l'abstentionnisme (la peur du "tous pourris, tous pareils")
« Le vote n'est pas une obligation, sachez-le, et l'absention est une forme d'expression. Ceux qui sont contre le droit à l'abstention sont contre l'expression libre. »
Le fait est que la constituion française ne reconnait aucune valeur à l'abstention.
Ceci dit, ton propos est très ambigu : voter n'est pas une obligation, c'est néanmoins un devoir (les deux choses ne sont pas pareil, le devoir repose uniquement sur notre sens moral). Voter blanc, ce n'est pas s'abstenir.
Qu'on ne me raconte pas que ceux qui sont pas foutu de se rendre dans un bureau de votes 10 fois en cinq ans l'aient tous fait par conviction...