Ce qui me gène c'est que les interfaces linux ne masquent pas assez le coté mille-feuille de linux (boot-loader, kernel, X, toolkit graphique, gestionnaire de fenêtre, "lanceur d'appli"). En gros si on vire le terminal, on ne peut plus faire grand chose de façon _indépendente_de_la_distrib.
Exemples de truc qui sont differents pour chaque distrib:
o Déplacer mon swap de mon dur vieillisant vers mon dur scsi 15000 tour tout neuf (clic droit sur le poste de travail sous win...) (edition du fstab sous linux + qques commandes)
o Changer l'ip de la carte réseau, et la gateway (clic droit sur le voisinage réseau) (/etc/networking/interfaces sur debian, autrement sur redhat)
o Désactiver l'accès par telnet à ma machine (update-rc.d et chkconfig suivant la distrib)
A mon avis les interfaces utilisateurs sous linux sont trop "superficielles", et obligent à se plonger trop rapidement dans les arcanes du système. Sous windows et macOS, les gens ne se demandent pas quel est le meilleur éditeur de texte pour allumer leur machine à café.
[^] # Re: Ah non! Pas de ça!
Posté par Thomas Cataldo (site web personnel) . En réponse à la dépêche Design de GUI. Évalué à 6.
Exemples de truc qui sont differents pour chaque distrib:
o Déplacer mon swap de mon dur vieillisant vers mon dur scsi 15000 tour tout neuf (clic droit sur le poste de travail sous win...) (edition du fstab sous linux + qques commandes)
o Changer l'ip de la carte réseau, et la gateway (clic droit sur le voisinage réseau) (/etc/networking/interfaces sur debian, autrement sur redhat)
o Désactiver l'accès par telnet à ma machine (update-rc.d et chkconfig suivant la distrib)
A mon avis les interfaces utilisateurs sous linux sont trop "superficielles", et obligent à se plonger trop rapidement dans les arcanes du système. Sous windows et macOS, les gens ne se demandent pas quel est le meilleur éditeur de texte pour allumer leur machine à café.