D'un coté les universités des sciences dites dures (science du vivant, de la terre.., mathématiques) sont globalement plus utilisateurs de LL que la population en général, de l'autre les universités de sciences humaines ont tendance à quasi-imposer l'utilisation de standards particulièrement privatisés.
Ca achete des Windows XP sans savoir pourquoi, sans avoir de besoin... Le rapport à l'informatique des savants qui ne connaissent rien à l'informatique m'impressionnera toujours... Peut-être qu'habitué à une certaine stature sociale basée sur des facultés intellectuelles, ils se sentent assez naturellement persuadé qu'ils doivent briller en toute situations... et imposent (sans grande difficulté) des choix matériels que rien de savant ne justifie et se posent en décideurs sur des choix technologiques vis-à-vis desquels ils ne mesurent ni les tenants ni les aboutissants.
Je ne sais pas si cette attitude est un cas général, mais c'est un cas existant.
On en finit par recontrer des doctorants persuadés qu'une thèse n'est correcte que si elle utilise telle ou telle police que Microsoft à crée il y'a cela moins de 10 ans : les thèses d'auparavants n'en étaient-elles pas ?
Nous avons un gouvernement favorable aux LL mais il ne fait rien ou presque de visible en sa faveur : sinon des initiatives individuelles, rien ne se passe.
Pas de developpeurs/admin embauchés, pas de politique de communication sur le theme des Logiciels Libres...
Comment s'étonner, ainsi, que ceux qui sont le moins au contact de l'informatique désirent ce qui existe de manière la plus visible sur le (super)marché... ?
Alors certes, c'est un choix local : mais qui sont les responsables, dans le fond ? C'est bien gentil de parler à tout va de délocalisation, se plaindre des effets des initiatives locales..
# politique nationale, choix local
Posté par Anonyme . En réponse à la dépêche Formation des futurs enseignants. Évalué à 10.
Ca achete des Windows XP sans savoir pourquoi, sans avoir de besoin... Le rapport à l'informatique des savants qui ne connaissent rien à l'informatique m'impressionnera toujours... Peut-être qu'habitué à une certaine stature sociale basée sur des facultés intellectuelles, ils se sentent assez naturellement persuadé qu'ils doivent briller en toute situations... et imposent (sans grande difficulté) des choix matériels que rien de savant ne justifie et se posent en décideurs sur des choix technologiques vis-à-vis desquels ils ne mesurent ni les tenants ni les aboutissants.
Je ne sais pas si cette attitude est un cas général, mais c'est un cas existant.
On en finit par recontrer des doctorants persuadés qu'une thèse n'est correcte que si elle utilise telle ou telle police que Microsoft à crée il y'a cela moins de 10 ans : les thèses d'auparavants n'en étaient-elles pas ?
Nous avons un gouvernement favorable aux LL mais il ne fait rien ou presque de visible en sa faveur : sinon des initiatives individuelles, rien ne se passe.
Pas de developpeurs/admin embauchés, pas de politique de communication sur le theme des Logiciels Libres...
Comment s'étonner, ainsi, que ceux qui sont le moins au contact de l'informatique désirent ce qui existe de manière la plus visible sur le (super)marché... ?
Alors certes, c'est un choix local : mais qui sont les responsables, dans le fond ? C'est bien gentil de parler à tout va de délocalisation, se plaindre des effets des initiatives locales..