"La surveillance effectuée par la CLR concerne les erreurs de programmation classiques qui causent la majorité des défaillances logicielles depuis de longues années : accès à des éléments dun tableau en dehors des limites, accès à des zones de mémoire non allouées, écrasement mémoire dûs à des dépassement de tailles allouées."
Je ne vois pas *pourquoi* la CLR le ferait alors que la sémantique du langage (ou le compilo pour les langages de bas niveau) peut s'en occuper.
"Au final, que représentent 10% de pénalité sur les performances si ceci permet dobtenir une fiabilité et une disponibilité aujourdhui non atteignables."
Les 10% sortent d'un chapeau que je ne veux même pas voir (c'est super variable en fait voir : http://www.bagley.org/~doug/shootout/(...) ). D'autre part, parseonne n'a attendu .NET pour développer des applications fiables de transactions financières en Smalltalk.
C'est justement les applications utilisateur qui peuvent gagner (avoir un Word, un Autocad ou un Rose qui ne plante pas, le rêve).
L'intérêt que je trouve à la démarche est de répondre à la question : peut-on limiter la coloration d'une VM vers le langage qu'elle implante pour ensuite n'avoir qu'une seule instance des infrastructures dans le système ?
Cette démarche comporte un risque (dont Microsoft se fout) c'est de coincer les développeurs dans un langage particulier, en diminuant ainsi leur potentiel d'apprentissage.
[^] # Re: dontnet-fr.org
Posté par Dugland Bob . En réponse à la dépêche .NET rétrécirait-il comme peau de chagrin ?. Évalué à 2.
Je ne vois pas *pourquoi* la CLR le ferait alors que la sémantique du langage (ou le compilo pour les langages de bas niveau) peut s'en occuper.
"Au final, que représentent 10% de pénalité sur les performances si ceci permet dobtenir une fiabilité et une disponibilité aujourdhui non atteignables."
Les 10% sortent d'un chapeau que je ne veux même pas voir (c'est super variable en fait voir : http://www.bagley.org/~doug/shootout/(...) ). D'autre part, parseonne n'a attendu .NET pour développer des applications fiables de transactions financières en Smalltalk.
C'est justement les applications utilisateur qui peuvent gagner (avoir un Word, un Autocad ou un Rose qui ne plante pas, le rêve).
L'intérêt que je trouve à la démarche est de répondre à la question : peut-on limiter la coloration d'une VM vers le langage qu'elle implante pour ensuite n'avoir qu'une seule instance des infrastructures dans le système ?
Cette démarche comporte un risque (dont Microsoft se fout) c'est de coincer les développeurs dans un langage particulier, en diminuant ainsi leur potentiel d'apprentissage.