• # oui, mais comment les connaitre avant.

    Posté par . En réponse à la dépêche 20% de dépenses inutiles en infrastructures. Évalué à 10.

    Dans la publicité, il y a un adage qui dit : "50% des dépenses publicitaires ne servent à rien, le problème, c'est qu'on ne sait pas quel 50%".

    La prospective par rapport à des besoins est souvent quelque chose de délicat, et lorsque l'on essaye de connaitre ses besoins futurs, on tombe parfois à coté. Prenons les différents exemples définis par le gartner group :

    matériels inutilement surpuissants
    connections inutilement surpuissantes

    Lorsque l'on prend du matériel ou de la connectivité, on les prend pas pour les besoin d'aujourd'hui, on les prend pour plusieurs années. Le problème est d'arriver à estimer le besoin en puissance à "t + 3 ans" (sachant que certaines solution peuvent parfaitement convenir pour l'instant, mais souffrent d'un problème de mise à l'echelle pour plus tard). Et en 3 ans, beaucoups de choses peuvent se passer, rendant les prospectives originales totalement fausses. Sachant qu'en plus avoir un système sous-dimensionné se révèle souvent plus pénalisant que sur-dimensioné, on comprend le choix de prendre "la taille au dessus, au cas ou".

    options inutiles dans les solutions logicielles

    La question est pourquoi se retrouve-t'on avec des options inutiles ? Lorsque l'on est dans une phase d'analyse des besoins pour la réalisation d'un logiciel, certains te sortent des besoins pour le moins étrange (on peut avoir du XML ?) et régulièrement hors contexte. Plus ceux qui arrivent pas à exprimer leur besoin, ou ceux qui vont te sortir le même besoin sous deux façon de faire différentes, mais qui au final en laissera une inutilisée.

    très mauvaise centralisation des achats de licenses
    Je confirme. Et si les licenses flottantes sur réseau pouvaient être plus répendu lorsque l'on a de grosses équipes, ça m'arrangerais aussi. Mais les vendeur préfèrent vendre une license pour un soft inutilisé 95% du temps (ce qui fait environ une heure par journée de 24 heures l'air de rien), mais installé à demeure sur un poste, que des licenses tournantes.

    Vous pouvez vous dechainer sur les avantages logiciels libres ici :)

    projets qui ne voient jamais le jour (le fléau de la folie e-biz)

    Et combien de projets commencé, supposés tout révolutionner et s'averant au final inutilisables.

    profiter de la "pause" pour faire le point et remettre les mentalités en place

    J'abonde. Et ne pas hésiter a faire un peu trainer les phases amonts afin de valider les besoins, éventuellement avec un proto (même crade, pas grave) afin de mettre un truc dans les mains des gens qui touchent la bête et voient ainsi si cela correspond à leurs besoins.

    "supprimer les projets souvent et tôt" s'ils n'amènent rien financièrement

    Je virerais le financièrement. Le problème est le moment ou on va se rendre compte que le projet n'amène rien. Il y a des projets ou c'est après des mois que l'on se rend compte de ça, et beaucoup continue le projet jusqu'au bout (syndrome : "c'est bête d'arreter maintenant").

    Ca semble bête comme conseils, mais c'est le genre de chose que l'on peut se dire après. Avant, on a souvent pas une bonne idée de ce sur quoi on s'embarque.

    C'est plus facile de voir les erreurs commises après, et pas avant. Mais au moins, lorsqu'une erreur a été faite, l'analyser afin de ne pas la refaire est la moindre des choses.