Ne nous trompons pas de cible. Google n'est qu'un moteur de recherche qui parcourt les sites afin de nous permettre une recherche à travers un grand nombre de sites dont nous ne connaissions pas l'existence avant le début de la recherche. (En tout cas c'est comme ça que je l'utilise)
Le problème c'est que le nombre de sites accessibles sur Internet a considérablement augmenté ces dernières années. En particulier les entreprises commerciales ce sont aperçues qu'il était possible d'utiliser Internet pour faire du business. En soit c'est plutôt une bonne chose car Internet c'est démocratisé. Le revers de la médaille c'est que ces sites commerciaux se sont apperçus que la rentabilité était indipensable à leur survi en particulier pour que les investisseurs leur fassent confiance.
Ce n'est pas de gaitée de coeur que je présente ces arguments capitalistes pompeux, mais pour bien comprendre ce qui se passe réellement.
Pour devenir rentable un site doit être connu d'un maximum de monde. La meilleure façon que les gens connaissent l'existence d'un site, c'est qu'il fasse de la pub. La première étape publicitaire d'un site c'est son réferencement. Les sites commerciaux se donnent donc les moyens d'être référencer correctement sur les principaux moteurs de recherche en s'inscrivant sur des sites comme Altavista, HotBot, Voila, lycos,... Certaines sociétés de sevice sont même spécialisées dans le référencement.
On a donc d'un coté des entreprises commerciales qui dépensent beaucoup d'énergie pour référencer leurs sites au contenu assez limité, et de l'autre des sites indépendants plus intéressants mais qui ne font pas grand chose pour leur référencement. Le résultat c'est qu'un moteur de recherche comme Google qui parcourt les sites à l'aide des liens qu'il rencontre, en particulier sur les portails de référencement, se retrouve incapable de présenter autre chose que les sites commerciaux qui de plus apparaissent de nombreuses fois dans le résultat de la recherche.
Il faudrait donc trouver un meilleur moyen de recherche que les moteurs de recherche "classiques". A nous de l'inventer à l'aide des pistes déjà en partie explorées (dmoz,...)
[^] # Re: Méfions nous de google
Posté par cédric babault . En réponse à la dépêche portrait : Lawrence Lessig : la privatisation du réseau se précise. Évalué à 3.
Le problème c'est que le nombre de sites accessibles sur Internet a considérablement augmenté ces dernières années. En particulier les entreprises commerciales ce sont aperçues qu'il était possible d'utiliser Internet pour faire du business. En soit c'est plutôt une bonne chose car Internet c'est démocratisé. Le revers de la médaille c'est que ces sites commerciaux se sont apperçus que la rentabilité était indipensable à leur survi en particulier pour que les investisseurs leur fassent confiance.
Ce n'est pas de gaitée de coeur que je présente ces arguments capitalistes pompeux, mais pour bien comprendre ce qui se passe réellement.
Pour devenir rentable un site doit être connu d'un maximum de monde. La meilleure façon que les gens connaissent l'existence d'un site, c'est qu'il fasse de la pub. La première étape publicitaire d'un site c'est son réferencement. Les sites commerciaux se donnent donc les moyens d'être référencer correctement sur les principaux moteurs de recherche en s'inscrivant sur des sites comme Altavista, HotBot, Voila, lycos,... Certaines sociétés de sevice sont même spécialisées dans le référencement.
On a donc d'un coté des entreprises commerciales qui dépensent beaucoup d'énergie pour référencer leurs sites au contenu assez limité, et de l'autre des sites indépendants plus intéressants mais qui ne font pas grand chose pour leur référencement. Le résultat c'est qu'un moteur de recherche comme Google qui parcourt les sites à l'aide des liens qu'il rencontre, en particulier sur les portails de référencement, se retrouve incapable de présenter autre chose que les sites commerciaux qui de plus apparaissent de nombreuses fois dans le résultat de la recherche.
Il faudrait donc trouver un meilleur moyen de recherche que les moteurs de recherche "classiques". A nous de l'inventer à l'aide des pistes déjà en partie explorées (dmoz,...)