Le problème, si s'en est un, c'est que le développement à l'internationnal est une réalité pour ces entreprises depuis plusieurs années déjà.
On peut regretter qu'il n'y ait pas eu débat public à ce propos, je te l'accorde car l'opinion que tu exprimes est assez répandue.
Je crois que l'absence de concertation, qui est l'essence du politique, laisse à accroire que les citoyens sont dépossédés au profit des technocrates.
Pour en revenir au développement internationnal d'EDF, GDF, FT, c'est je crois non seulement une nécessité mais une urgence. L'aide au développement en Europe de l'Est, en Amérique Latine, en Asie et bientôt j'espère, en Afrique passe par des investissements des pays "riches" comme le nôtre à l'étranger.
L'investissement à l'étranger est l'élément essentiel de notre prospérité.
Pourquoi, alors que nous avons réussi notre propre infrastructure, nous n'exporterions nous pas ce savoir faire ? D'autant que ces investissements contrairement à d'autres, structurent les économies locales.
En tous cas, je préfère cela et de loin à la soi-disant aide financière qui endettent les pays émergeant à mort. (hélas ce n'est pas une métaphore)
[^] # Re: exporter est-ce une erreur ?
Posté par Egidius . En réponse à la dépêche portrait : Lawrence Lessig : la privatisation du réseau se précise. Évalué à 1.
On peut regretter qu'il n'y ait pas eu débat public à ce propos, je te l'accorde car l'opinion que tu exprimes est assez répandue.
Je crois que l'absence de concertation, qui est l'essence du politique, laisse à accroire que les citoyens sont dépossédés au profit des technocrates.
Pour en revenir au développement internationnal d'EDF, GDF, FT, c'est je crois non seulement une nécessité mais une urgence. L'aide au développement en Europe de l'Est, en Amérique Latine, en Asie et bientôt j'espère, en Afrique passe par des investissements des pays "riches" comme le nôtre à l'étranger.
L'investissement à l'étranger est l'élément essentiel de notre prospérité.
Pourquoi, alors que nous avons réussi notre propre infrastructure, nous n'exporterions nous pas ce savoir faire ? D'autant que ces investissements contrairement à d'autres, structurent les économies locales.
En tous cas, je préfère cela et de loin à la soi-disant aide financière qui endettent les pays émergeant à mort. (hélas ce n'est pas une métaphore)