Ce n'est pas l'achat massif de boites qui pourra les aider. Ils ne se font quasiment rien comme fric dessus. Quitte à les aider de cette maniére, achète la boite sur le net, ça leur rapporte un peu plus.
L'échec du modéle économique basé sur la vente de boite avait été débattu sur le net il n'y a pas longtemps.
Cette news me permet d'évoquer une supposition qui n'est aucunement une provocation. Nous avons une trés bonne distribution francophone alors ça serait domage de la voir disparaître.
Cependant, je n'arrête pas de me dire qu'ils s'en seraient mieux sortis s'ils s'étaient basé au départ sur une debian.
Respirez un bon coup avant de vous énerver inutilement. Debian et mandrake peuvent être associés dans un post sans déclencher une guerre.
J'argumente.
Gaël Duval voulait au départ baser la mandrake sur la debian mais n'a pas eu de soutien et trouvait qu'elle n'était vraiment pas facile d'utilisation ( http://www.linuxfrench.net/imprimersans.php3?id_article=590(...) ). Il a donc basé la debian sur la redhat 5.1 avec son système de rpm largement répandu. Cependant, on constate actuellement que les problèmes financiers de mandrake viennent en grande partie sinon totalement de son positionnement desktop. Redhat s'en sort parce qu'elle a su se forger une image de distrib linux solide pour l'entreprise. Elle propose des produits qui plaisent aux professionnels (package postgresql pour 22000,ドル offre de support trés large et pro, certifications, partenariats prestigieux,...). Ce sont les entreprises qui proposent des volumes financiers permettant à une entreprise de la sorte de survivre.
Je suis convaincu qu'en se basant sur debian, la mandrake aurait pû se positionner comme une distrib desktop ET professionnelle.
A l'époque, il n'y avait pas de distrib conviviale forte basée sur debian et ils auraient pû économiser des ressources grâce aux outils debian déjà existants. Il est indéniable que les gens de mandrake ont un faible pour les outils debian, la façon de travailler et la philosophie. A part le format rpm, on ne voit plus trop ce qui lie mdk et redhat.
Alors, si les ressources avaient pû être utilisées à autre chose que de refaire apt-get pour rpm (urpmi), gérer plusieurs "états" pour la distrib (cooker), développer mdk pour d'autres archi qu'x86, on aurait à l'heure actuelle la distribution linux la plus aboutie.
En choisisant debian, ils profitaient immédiatement d'une disponibilité sur quasiment toutes les architectures, d'un système de gestion de paquets perfectionné garantissant la perennité des systèmes installés (là, un doute s'installe et vous vous dites que s'il ne faut pas réinstaller, pas la peine d'acheter les mises à jour à chaque fois et retour à la case de départ MAIS on voit bien que ce n'est pas la vente de boites qui fait avancer le schmilblik), d'une réputation de robustesse et de stabilité déjà établie, de + de 6000 packages déjà pré-cuits, d'une communauté forte de 900 développeurs et des milliers d'utilisateurs. Ils auraient alors pû se concentrer sur l'installation et les outils de configuration, sur les partenariats avec les entreprises majeures, les contrats oem, le support et le service,...
Je sais trés bien ce qu'on peut faire avec des "si" mais je sais aussi qu'on peut souvent remonter à "un" moment qui détermine l'avenir de ce que l'on étudie et qu'il n'est pas encore interdit de rêver.
[^] # Re: N'importe quoi, cette info
Posté par jeanmarc . En réponse à la dépêche Mandrake lance ses "Clubs". Évalué à 10.
L'échec du modéle économique basé sur la vente de boite avait été débattu sur le net il n'y a pas longtemps.
Cette news me permet d'évoquer une supposition qui n'est aucunement une provocation. Nous avons une trés bonne distribution francophone alors ça serait domage de la voir disparaître.
Cependant, je n'arrête pas de me dire qu'ils s'en seraient mieux sortis s'ils s'étaient basé au départ sur une debian.
Respirez un bon coup avant de vous énerver inutilement. Debian et mandrake peuvent être associés dans un post sans déclencher une guerre.
J'argumente.
Gaël Duval voulait au départ baser la mandrake sur la debian mais n'a pas eu de soutien et trouvait qu'elle n'était vraiment pas facile d'utilisation ( http://www.linuxfrench.net/imprimersans.php3?id_article=590(...) ). Il a donc basé la debian sur la redhat 5.1 avec son système de rpm largement répandu. Cependant, on constate actuellement que les problèmes financiers de mandrake viennent en grande partie sinon totalement de son positionnement desktop. Redhat s'en sort parce qu'elle a su se forger une image de distrib linux solide pour l'entreprise. Elle propose des produits qui plaisent aux professionnels (package postgresql pour 22000,ドル offre de support trés large et pro, certifications, partenariats prestigieux,...). Ce sont les entreprises qui proposent des volumes financiers permettant à une entreprise de la sorte de survivre.
Je suis convaincu qu'en se basant sur debian, la mandrake aurait pû se positionner comme une distrib desktop ET professionnelle.
A l'époque, il n'y avait pas de distrib conviviale forte basée sur debian et ils auraient pû économiser des ressources grâce aux outils debian déjà existants. Il est indéniable que les gens de mandrake ont un faible pour les outils debian, la façon de travailler et la philosophie. A part le format rpm, on ne voit plus trop ce qui lie mdk et redhat.
Alors, si les ressources avaient pû être utilisées à autre chose que de refaire apt-get pour rpm (urpmi), gérer plusieurs "états" pour la distrib (cooker), développer mdk pour d'autres archi qu'x86, on aurait à l'heure actuelle la distribution linux la plus aboutie.
En choisisant debian, ils profitaient immédiatement d'une disponibilité sur quasiment toutes les architectures, d'un système de gestion de paquets perfectionné garantissant la perennité des systèmes installés (là, un doute s'installe et vous vous dites que s'il ne faut pas réinstaller, pas la peine d'acheter les mises à jour à chaque fois et retour à la case de départ MAIS on voit bien que ce n'est pas la vente de boites qui fait avancer le schmilblik), d'une réputation de robustesse et de stabilité déjà établie, de + de 6000 packages déjà pré-cuits, d'une communauté forte de 900 développeurs et des milliers d'utilisateurs. Ils auraient alors pû se concentrer sur l'installation et les outils de configuration, sur les partenariats avec les entreprises majeures, les contrats oem, le support et le service,...
Je sais trés bien ce qu'on peut faire avec des "si" mais je sais aussi qu'on peut souvent remonter à "un" moment qui détermine l'avenir de ce que l'on étudie et qu'il n'est pas encore interdit de rêver.