...puisque tu lis kt, tu sais aussi que de toutes façons ce sont les prises de bec, les désaccords, les petites guerres entre devs qui font avancer le shmilblick. Puisque le developement est ouvert, le process est transparent. Pour quelqu'un habitué au bullshit marketoïde du monde proprio où tout va bien dans le meilleur des mondes avec des devs tout gentils qui font les meilleurs produits du monde (enfin on nous le dit puisqu'on ne les connait pas et que la com est vérouillée à un niveau où la technique n'a plus d'importance en elle-même), ça doit être déconcertant de voir l'aspect darwinien du dev de Linux : les meilleurs (oublions les critères) patchs survivent, les autres crevent. En gros tout le monde se fout sur la gueule et à la fin ça finit par un banquet (en fait c'est très gaulois comme style de dev).
[^] # certes, mais...
Posté par TSelek . En réponse à la dépêche La crise des patchs du noyau. Évalué à 10.