J'insisterai beaucoup plus sur la provenance des coùts de devellopement des logiciels en comparaison d'une R&D classique.
Une simple idée (protégé par brevet) peut prendre qq minutes voire qq heures mais le dévellopement du programme (protégé par le droit d'auteur) lui, prends des mois de travail!
Il peut y avoir des recherches algorythmiques poussées mais cela relève de la recherche mathématique et ne peut pas prétendre à brevet.
Le deuxième point, qui n'est pas soulevé, est l'instauration d'une insécurité juridique permanente. Une personne qui écrit du code ne peut savoir s'il enfreind la loi ou non.
Contrairement au R&D classique, ici, les hommes sont directement concernés. Un entreprise pourra tout à fait se retourner contre un de ses employé qui auraient enfreind un brevet d'un concurrent.
Que cette personne soit de bonne fois ou non n'a pas d'importance ! Que le logiciel soit libre ou propriétaire, non plus !
Ainsi, tout projet devra avoir des personnes spécialisées pour regarder si un brevet est enfreint ou non. Quel perte d'energie !
Ce qui nous amène a mon dernier point : les parasites du système : les sociétés qui ne produise rien mais qui ne font qu'acheter des portefeuilles de brevet pour poursuivre en justice tout ce qui bouge. Ces société ne participe en rien à un quelconque effort d'innovation !
[^] # bon texte argumentaire ! Mais ...
Posté par Nicolas Boulay (site web personnel) . En réponse à la dépêche Brevets logiciels: Découverte d'une collusion entre la BSA et la Commission Européenne. Évalué à 4.
Une simple idée (protégé par brevet) peut prendre qq minutes voire qq heures mais le dévellopement du programme (protégé par le droit d'auteur) lui, prends des mois de travail!
Il peut y avoir des recherches algorythmiques poussées mais cela relève de la recherche mathématique et ne peut pas prétendre à brevet.
Le deuxième point, qui n'est pas soulevé, est l'instauration d'une insécurité juridique permanente. Une personne qui écrit du code ne peut savoir s'il enfreind la loi ou non.
Contrairement au R&D classique, ici, les hommes sont directement concernés. Un entreprise pourra tout à fait se retourner contre un de ses employé qui auraient enfreind un brevet d'un concurrent.
Que cette personne soit de bonne fois ou non n'a pas d'importance ! Que le logiciel soit libre ou propriétaire, non plus !
Ainsi, tout projet devra avoir des personnes spécialisées pour regarder si un brevet est enfreint ou non. Quel perte d'energie !
Ce qui nous amène a mon dernier point : les parasites du système : les sociétés qui ne produise rien mais qui ne font qu'acheter des portefeuilles de brevet pour poursuivre en justice tout ce qui bouge. Ces société ne participe en rien à un quelconque effort d'innovation !
"La première sécurité est la liberté"