Il est bien de faire le point sur ce que sont les LL et comment ils intéressent divers secteurs d'activité.
Par contre, j'ai parcouru assez rapidement le doc, et je suis tombé sur 2 choses qui me choquent un peu...
Les logiciels libres sont livrés sous cette forme, tandis que des sociétés comme Microsoft ou Lotus vendent le seul code « exécutable », le reste étant considéré comme secret industriel et cuisine interne.
Microsoft et Lotus ne vendent pas le code exécutable, ils vendent une licence d'utilisation du logiciel, ce qui n'est pas vraiment la même chose. Avec les LL, on est plus propriétaire du programme (même si le terme n'est pas adapté) qu'avec les logiciels propriétaires...
Hormis la disponibilité du code source un argument qui ne peut que séduire est le prix. En effet un logiciel équivalent peut être vendu plusieurs milliers de francs alors que l'on peut en trouver une version gratuite grâce aux logiciels libres.
La gratuité n'est qu'une conséquence des principes du libre, mais il n'est pas exclu de vendre des LL. Un exemple classique : les distributions de GNU/Linux.
# Très bonne initiative.
Posté par Anonyme . En réponse à la dépêche Rapport sur les logiciels libres et GNU/Linux. Évalué à 10.
Par contre, j'ai parcouru assez rapidement le doc, et je suis tombé sur 2 choses qui me choquent un peu...
Les logiciels libres sont livrés sous cette forme, tandis que des sociétés comme Microsoft ou Lotus vendent le seul code « exécutable », le reste étant considéré comme secret industriel et cuisine interne.
Microsoft et Lotus ne vendent pas le code exécutable, ils vendent une licence d'utilisation du logiciel, ce qui n'est pas vraiment la même chose. Avec les LL, on est plus propriétaire du programme (même si le terme n'est pas adapté) qu'avec les logiciels propriétaires...
Hormis la disponibilité du code source un argument qui ne peut que séduire est le prix. En effet un logiciel équivalent peut être vendu plusieurs milliers de francs alors que l'on peut en trouver une version gratuite grâce aux logiciels libres.
La gratuité n'est qu'une conséquence des principes du libre, mais il n'est pas exclu de vendre des LL. Un exemple classique : les distributions de GNU/Linux.