• [^] # Re: linuxfr et la politique

    Posté par . En réponse à la dépêche Internet sur les lignes a haute tension. Évalué à 2.

    je crois que tu oublie qu'environ 50% de la population francaise c'est battu juste pour ce droit. Les femmes ont du batailler sacrement longtemps (1944 si je ne m'abuse)pour obtenir ce droit.

    C'est pas 1945 ? Enfin peu importe. Je ne vois pas ce que tu veux dire par là... C'est extremement tard, oui, elles auraient du l'avoir en meme temps que les hommes ca me parait normal. Se battre pour ca je comprends tout à fait, oui. Surtout à l'époque, où le principal pouvoir était politique.

    Et nos ancetre se sont battu pour la Démocratie et l'obtention d'une République et je ne crois pas que la république soit possible sans droit de vote.

    Ce n'est pas pour autant que le vote est un bon moyen de faire fonctionner la démocratie. La république oui mais la démocratie pas autant. Comme je l'ai dit ailleurs, c'est peut-etre le meilleur moyen, ce n'est pas pour autant qu'il est parfait. En particulier parce qu'il faut distinguer le peuple de sa majorité, et parce que nos élections ne servent plus qu'à controler 1 pouvoir là où il faudrait en controler plusieurs.

    De plus selon ton mode de pensé, dans pas longtemps les moutons de Panurge seront ceux qui n'iront pas voter.

    Tu n'as pas compris. Les moutons de Panurge, ça fait référence à une action faite sans réfléchir, alors qu'elle est inutile ou néfaste. Le fait que tout le monde fasse une meme chose est un cas beaucoup plus général, et ce n'est pas celui là. Tu n'as pas compris ce que j'ai dit : si voter permettait vraiment de controler les pouvoirs, alors tout le monde pourrait aller voter sans etre considéré comme un mouton. Si demain on a des élections au niveau internationnal (on peut toujours rever) permettant de controler les pouvoirs internationnaux actuels, je serai le premier à voter, et que tout le monde le fasse ou pas n'y changerait rien. Par contre pour le genre d'élections qu'on va avoir, j'irai voter en me disant que quelque soit le résultat, l'élu agira sous des contraintes indépendantes de sa couleur politique, et que l'essentiel de sa politique sera déterminé par l'existence d'un système sur lequel on n'a malheureusement pas le droit de vote.