A part si l'on se permet de qualifier les habitués d'un site comme linuxfr: un cercle d'amis restreints.
Y a qu'en même une grande différence (peu être pas d'un point de vue légal, ok) entre un contenu qui après sa diffusion initiale ne sera plus utilisé (donc qui ne fera plus jamais recette), c'est le cas d'un reportage sur la TSR, et un contenu dont chaque utilisation doit être source de revenu (film, CD audios, ...).
Le pire c'est les contenus plus exploités par leurs propriétaires mais dont les mêmes propriétaires font la guerre à ceux qui essaient de les retrouver et de les diffuser. Par exemple dans les jeux, j'aime bien jouer à des très vieux titres (là je joue à Lands Of Lore [1993]), on ne peux plus les obtenir via les moyens légaux, donc on doit les pirater et la société éditrice peut faire un procés. C'est assez absurde car en ne le vendant plus ils ne peuvent plus gagner un sou avec, et on ne leur fait aucun préjudice... D'autres sociétés acceptent le fénomène. Je trouve ça bien, ça permet à des oeuvres de ne pas se perdre à jamais.
[^] # Re: enregistrement
Posté par RB . En réponse à la dépêche Linux passe à la télé... Suisse. Évalué à 7.
Y a qu'en même une grande différence (peu être pas d'un point de vue légal, ok) entre un contenu qui après sa diffusion initiale ne sera plus utilisé (donc qui ne fera plus jamais recette), c'est le cas d'un reportage sur la TSR, et un contenu dont chaque utilisation doit être source de revenu (film, CD audios, ...).
Le pire c'est les contenus plus exploités par leurs propriétaires mais dont les mêmes propriétaires font la guerre à ceux qui essaient de les retrouver et de les diffuser. Par exemple dans les jeux, j'aime bien jouer à des très vieux titres (là je joue à Lands Of Lore [1993]), on ne peux plus les obtenir via les moyens légaux, donc on doit les pirater et la société éditrice peut faire un procés. C'est assez absurde car en ne le vendant plus ils ne peuvent plus gagner un sou avec, et on ne leur fait aucun préjudice... D'autres sociétés acceptent le fénomène. Je trouve ça bien, ça permet à des oeuvres de ne pas se perdre à jamais.