un groupe de travail destiné à déterminer les circonstances dans lesquelles lusage dun lien hypertexte peut porter atteinte aux droits en vigueur sur linternet
Quand je lis ce genre de chose, j'ai toujours du mal à réaliser que tout cela est vraiment sérieux. Je ne pensais pas qu'on puisse autant abuser de l'ignorance du user lambda.
Si l'hyperlien devient illégal, alors il faut demander à l'Académie et à la SGL de revoir toutes les définitions, de supprimer les références et les renvois dans les dictionnaires, d'abolir sur le champ les index en fin d'ouvrage, d'interdire sous peine d'amende tous les sommaires et tables des matières, d'incarcérer sans délai les éditeurs d'annuaires en tous genres et d'éradiquer jusqu'au dernier, ô comble de l'infâmie, les numéros de page.
Je pense que l'on atteint ici un sommet historique de l'absurde, en ce sens que l'hyperlien décrié n'existe pas en soi ! Tout internaute sait bien qu'il s'agit d'une facilité du navigateur, qui reconnaît lui-même ce que l'utilisateur cherche en permanence et a tôt fait de retrouver.
Imaginez que dans un futur proche, il n'y ait plus du tout de Web parce qu'une sombre autorité aura honni l'hyperlien arguant un problème qui dès le départ est sans fondement ?
Si je n'utilise plus du tout la balise <A> mais que j'écris en clair dans mes pages "Il y a quelque chose d'intéressant à l'adresse suivante: http ...", et que mon navigateur reconnaît automatiquement le format du dernier mot comme étant une URL (Comme dans les mails ou la tribune), que mon navigateur m'affiche la somme de ces référence dans une boite déroulante (ce que fait déjà DaCode), et que je la sélectionne, est-ce qu'officiellement j'utilise un hyperlien, est-ce que le site en fait l'usage ?
Le seul cas "gênant", à la limite, serait celui d'un site qui effectivement se sert des images d'un autre pour illustrer son site en y faisant directement référence. Et encore, ce n'est défendable que si le site concerné tire profit (pécunier) des visites que cela engendre. On ne peut même pas parler de contrefaçon puisqu'il n'y a pas reproduction. Dans ce cas, la seule chose vraiment valable serait de faire apparaître un avertissement discret, indiquant que l'on est redirigé. Certains navigateurs le font déjà.
Tout cela est vraiment navrant. Dans le même esprit, je vous propose cet hyperlien vers une affaire vraiment dans l'air du temps.
[^] # Toujours plus loin dans le virtuel !
Posté par Obsidian . En réponse à la dépêche Définir ou redéfinir les liens hypertextes ?. Évalué à 4.
Quand je lis ce genre de chose, j'ai toujours du mal à réaliser que tout cela est vraiment sérieux. Je ne pensais pas qu'on puisse autant abuser de l'ignorance du user lambda.
Si l'hyperlien devient illégal, alors il faut demander à l'Académie et à la SGL de revoir toutes les définitions, de supprimer les références et les renvois dans les dictionnaires, d'abolir sur le champ les index en fin d'ouvrage, d'interdire sous peine d'amende tous les sommaires et tables des matières, d'incarcérer sans délai les éditeurs d'annuaires en tous genres et d'éradiquer jusqu'au dernier, ô comble de l'infâmie, les numéros de page.
Je pense que l'on atteint ici un sommet historique de l'absurde, en ce sens que l'hyperlien décrié n'existe pas en soi ! Tout internaute sait bien qu'il s'agit d'une facilité du navigateur, qui reconnaît lui-même ce que l'utilisateur cherche en permanence et a tôt fait de retrouver.
Imaginez que dans un futur proche, il n'y ait plus du tout de Web parce qu'une sombre autorité aura honni l'hyperlien arguant un problème qui dès le départ est sans fondement ?
Si je n'utilise plus du tout la balise <A> mais que j'écris en clair dans mes pages "Il y a quelque chose d'intéressant à l'adresse suivante: http ...", et que mon navigateur reconnaît automatiquement le format du dernier mot comme étant une URL (Comme dans les mails ou la tribune), que mon navigateur m'affiche la somme de ces référence dans une boite déroulante (ce que fait déjà DaCode), et que je la sélectionne, est-ce qu'officiellement j'utilise un hyperlien, est-ce que le site en fait l'usage ?
Le seul cas "gênant", à la limite, serait celui d'un site qui effectivement se sert des images d'un autre pour illustrer son site en y faisant directement référence. Et encore, ce n'est défendable que si le site concerné tire profit (pécunier) des visites que cela engendre. On ne peut même pas parler de contrefaçon puisqu'il n'y a pas reproduction. Dans ce cas, la seule chose vraiment valable serait de faire apparaître un avertissement discret, indiquant que l'on est redirigé. Certains navigateurs le font déjà.
Tout cela est vraiment navrant. Dans le même esprit, je vous propose cet hyperlien vers une affaire vraiment dans l'air du temps.
http://www.abf.asso.fr/positions/communiques/2000-02-07.html(...)
Quand mes futurs enfants me demanderont "Papa, comment c'était l'an 2000 ?" je crains de rester assez amer.