• # basé sur le modèle de l'open source.

    Posté par . En réponse à la dépêche "Chat" avec Michelle Carrupt de l'Open Directory. Évalué à 10.

    « basé sur le modèle de l'open source. »

    C'est un mensonge éhonté. Le logiciel libre ne signifie pas l'abandon de son travail à l'auteur.
    C'est le domaine public qui signifie l'abandon de son travail par son auteur.
    Ce n'est pas non plus du domaine public. En effet, Netscape dispose de tout droits sur la base de donnée.


    J'ai été éditeur y'a plus d'un an, j'ai en quelques mois pas été déçu du détour.
    Hormis le fait que ça reprend le « open » pour faire croire qu'il y'a des similitudes avec le logiciel libre, l'open source, c'est aussi une bureaucratie avec des chefs, des petits chefs et sous chefs tout puissant.
    Par exemple, l'éditeur peut ajouter un petit logo appellé « cool » pour mettre en avant un site qu'il juge vraiment bien. J'avais ansi ajouté un « cool » à linuxfr. Sans que j'en sois averti, le « cool » disparaissait. J'ai exigé une explication : ils sont supposé que je faisais partie de linuxfr y ayant posté une ou deux dépêches.

    Conclusion :
    - ça n'est pas libre, l'éditeur travaille à fond perdu pour une entreprise (à ce titre, par rapport aux employés de yahoo, c'est une horreur !)
    Ca se prétend libre parce que le moteur l'est. Mais ce qui est juteux pour netscape, c'est pas le moteur. Et là où la contribution est important, ce n'est pas dans le moteur, mais son contenu. Et c'est ce contenu que Netscape peut revendre.
    - c'est une bureaucratie où l'on subit sans trop comprendre les décisions de ses « chefs » et où les débats se terminent tojours par la voix du « chef ».


    Bref, si j'étais grossier, je dirais que c'est de la merde. En essayant d'avoir une perspective plus sociale, je dirais tout simplement que c'est à mes yeux une dérive du libéralisme économique qui récupère l'idée de liberté en faisant (ou se donnant le droit) de faire des bénefs énormes sur le dos de bénévoles.
    Bénévoles qui n'ont pour droit que de contribuer bien sagement, se plier aux décisions « d'en haut », démissionner.


    Quelle supercherie. Mais celle-ci comme d'autre aura du succès, je n'ai pas de doute.