Les choses ne sont pas aussi manichéennes, tout comme il n'y a pas les bons palestiniens et les méchants israéliens, le contraire n'est pas vrai non plus. Laisse moi seulement te rappeler qu'il y a de celà 1 an, quasiment tout les médias français étaiens pro-israéliens (sauf le monde diplomatique), à présent, la tendance est inverse, les médias sont ainsi. Quand à ton beau discours sur la paix, s'il y avait vraiement une volonté de paix, Ariel Sharon ne tiendrait pas les rennes du pouvoir, praceque entre nous, on a du mal à faire plus fascho que lui, dans les années 50, à la tête de l'unité militaire 101, il a acquis une sinistre réputation :
- octobre 1953 à Qibya (village palestinien), alors que l'état-major lui demande de faire sauter quelques maisons pour faire fuir les habitants, à l'aide de 600kg d'explosif, il fait exploser 45 maisons avec leurs habitants (69 morts).
- fevrier 1955 : 38 soldats tués à la suite d'un assaut sur un camp militaire à Gaza, à la suite de quoi le président Egyptien conclut une importante transaction d'armes avec les soviétiques...
- de l'avis même du colonel Moshé Dayan : "le 'score' d'Arik se chiffre par dizaines de morts. Il n'a jamais achevé une opération avec moins de plusieurs dizaines de tués dans les rangs de l'ennemi"
- dans les années 70, il établit une liste de plus d'une centaine de Palestiniens recherchés et les "liquides" sommairement. A la même époque, il expulse de manière cruelle et sans ordre d'en haut des miliers de Bédouins.
Les exemples ne manquent pas. Alors pour une patrie qui veut tendre vers la paix, les protagonistes choisis sont pour le moins étranges. D'autant que les résultats des négociations avec Ehoud Barak allaient du bon côté, malgré les réticences de Nétanyahou. Lorsque Sharon se la rammène sur l'esplanade, c'est l'explosion (et c'est compréhensible, que dirait on en france si Le Pen se permettait, sous escorte policière, d'aller narguer des musulmans sur le parvis d'une mosqué ?).
Je suis d'autant plus choqué par l'attitude de Sharon que je suis convaincu que la majorité des citoyens des deux peuples ont soif de paix. Et je trouve que pour un peuple qui a été victime de l'une des pages les plus noires du XXème siècle, les Israéliens ont la mémoire courte. Tout le monde sait que Yasser Arafat n'a plus le soutient populaire qu'il avait lors de son élection en 1995. Cepandant, l'objectif de Sharon est de négocier séparément avec des groupuscules (le Hamas, le Djihad et le Hezbollah) pour mieux enculer tout le monde (excusez moi du terme), alors même que ces 3 groupes ne sont pas représentatifs de la majorité Palestinienne.
Arrétons nous là, et j'invite surtout chacun à se faire sa propre opinion : ni d'un côté, ni de l'aure les choses ne sont roses et l'attitude des palestiniens ne peux être justifiée (seulement expliquée) par celle des Israéliens, pas plus que celle des Israéliens ne saurait être justifiée.
[^] # Re: HS, mais lutte contre l'anti sémitisme :
Posté par Étienne . En réponse à la dépêche Gouvernement Britanique et Open Source. Évalué à 4.
Les choses ne sont pas aussi manichéennes, tout comme il n'y a pas les bons palestiniens et les méchants israéliens, le contraire n'est pas vrai non plus. Laisse moi seulement te rappeler qu'il y a de celà 1 an, quasiment tout les médias français étaiens pro-israéliens (sauf le monde diplomatique), à présent, la tendance est inverse, les médias sont ainsi. Quand à ton beau discours sur la paix, s'il y avait vraiement une volonté de paix, Ariel Sharon ne tiendrait pas les rennes du pouvoir, praceque entre nous, on a du mal à faire plus fascho que lui, dans les années 50, à la tête de l'unité militaire 101, il a acquis une sinistre réputation :
- octobre 1953 à Qibya (village palestinien), alors que l'état-major lui demande de faire sauter quelques maisons pour faire fuir les habitants, à l'aide de 600kg d'explosif, il fait exploser 45 maisons avec leurs habitants (69 morts).
- fevrier 1955 : 38 soldats tués à la suite d'un assaut sur un camp militaire à Gaza, à la suite de quoi le président Egyptien conclut une importante transaction d'armes avec les soviétiques...
- de l'avis même du colonel Moshé Dayan : "le 'score' d'Arik se chiffre par dizaines de morts. Il n'a jamais achevé une opération avec moins de plusieurs dizaines de tués dans les rangs de l'ennemi"
- dans les années 70, il établit une liste de plus d'une centaine de Palestiniens recherchés et les "liquides" sommairement. A la même époque, il expulse de manière cruelle et sans ordre d'en haut des miliers de Bédouins.
Les exemples ne manquent pas. Alors pour une patrie qui veut tendre vers la paix, les protagonistes choisis sont pour le moins étranges. D'autant que les résultats des négociations avec Ehoud Barak allaient du bon côté, malgré les réticences de Nétanyahou. Lorsque Sharon se la rammène sur l'esplanade, c'est l'explosion (et c'est compréhensible, que dirait on en france si Le Pen se permettait, sous escorte policière, d'aller narguer des musulmans sur le parvis d'une mosqué ?).
Je suis d'autant plus choqué par l'attitude de Sharon que je suis convaincu que la majorité des citoyens des deux peuples ont soif de paix. Et je trouve que pour un peuple qui a été victime de l'une des pages les plus noires du XXème siècle, les Israéliens ont la mémoire courte. Tout le monde sait que Yasser Arafat n'a plus le soutient populaire qu'il avait lors de son élection en 1995. Cepandant, l'objectif de Sharon est de négocier séparément avec des groupuscules (le Hamas, le Djihad et le Hezbollah) pour mieux enculer tout le monde (excusez moi du terme), alors même que ces 3 groupes ne sont pas représentatifs de la majorité Palestinienne.
Arrétons nous là, et j'invite surtout chacun à se faire sa propre opinion : ni d'un côté, ni de l'aure les choses ne sont roses et l'attitude des palestiniens ne peux être justifiée (seulement expliquée) par celle des Israéliens, pas plus que celle des Israéliens ne saurait être justifiée.