Ben quelque soit l'admiration que tu portes à l'Amiga, ça reste un truc d'amateur (sans aucune prétention ni mépris, j'ai commencé sur un MZ80K puis un //c...) devant les technos qui ont été réellement développées par Bull, et qui représentent des dizaines de milliers homme*ans.
Ce qui a existé un jour avant d'être détruit par des membres de la secte ENA :
- maitrise complete du cycle de R&D H/W (mainframes, serveurs, PC...)
- une reprise complete de GCOS, support AIX, Linux
- des usines de productions (des cartes-mères de PC fabriquées en FRANCE !)
- la carte à microprocesseur (avant ça, c'est quand Bull a craché sur la carte à mémoire que Moréno, qui bossait là à la com, est parti) et CP8
- un reseaux support/commercial mondial
- un support 24/24-365/365
- enfin bref tout ce qui pouvait exister
Qui se rappelle de BULLNET, un des tout premier à faire partie de l'infra Internet ?
Ne reste qu'une holding financière qui subsiste en vendant le terrain qui lui reste sous les pieds.
Par contre il existe un nombre incalculable de "pousses" (JVMs, méthodes formelles...) qui sont en fait le fruit du pillage de ce groupe quasi-public selon le vieux précepte "Nationalisons les pertes, privatisations les profits !"
[^] # Amiga, le truc d'amateur ? Et un mainframe, un !
Posté par TSelek . En réponse à la dépêche Bull, l'histoire sans fin. Évalué à 3.
Ce qui a existé un jour avant d'être détruit par des membres de la secte ENA :
- maitrise complete du cycle de R&D H/W (mainframes, serveurs, PC...)
- une reprise complete de GCOS, support AIX, Linux
- des usines de productions (des cartes-mères de PC fabriquées en FRANCE !)
- la carte à microprocesseur (avant ça, c'est quand Bull a craché sur la carte à mémoire que Moréno, qui bossait là à la com, est parti) et CP8
- un reseaux support/commercial mondial
- un support 24/24-365/365
- enfin bref tout ce qui pouvait exister
Qui se rappelle de BULLNET, un des tout premier à faire partie de l'infra Internet ?
Ne reste qu'une holding financière qui subsiste en vendant le terrain qui lui reste sous les pieds.
Par contre il existe un nombre incalculable de "pousses" (JVMs, méthodes formelles...) qui sont en fait le fruit du pillage de ce groupe quasi-public selon le vieux précepte "Nationalisons les pertes, privatisations les profits !"