Pour optimiser KDE2.0 (comme KDE1.X, d'ailleurs), c'est simple: il suffit de demander a la compilation de ne pas mettre le code inutile.
Pour cela, il faut virer la gestion des exceptions et des instruction de type à l'execution; ainsi que le code de déboguage.
Donc, faire make -fno-rtti -fno-exception -fno-debug si ma mémoire est bonne (si elle est mauvaise, RTFM). A lui seul, le code inutile de gestion des exceptions prend 5 mégas par processus si mes sources sont bonnes.
Noter que peut de distros pensent à compiler KDE avec ces paramêtres, ce qui faisait que KDE 1.2 sur une RedHat 6.2 ramait sur une machine, alors que sur une identique avec Slackware, y avait pas de problème. Je sais que KDE 1.2 pouvait tourner avec 32 mégas de ram s'il était compilé correctement. KDE 2.0 ne doit pas prendre beaucoup plus de place (si l'on en crois les codeurs, il en prend même moins).
[^] # Re: question innocente...
Posté par Gaël . En réponse à la dépêche KDE-2 : Il est *LÀ* !. Évalué à 1.
Pour cela, il faut virer la gestion des exceptions et des instruction de type à l'execution; ainsi que le code de déboguage.
Donc, faire make -fno-rtti -fno-exception -fno-debug si ma mémoire est bonne (si elle est mauvaise, RTFM). A lui seul, le code inutile de gestion des exceptions prend 5 mégas par processus si mes sources sont bonnes.
Noter que peut de distros pensent à compiler KDE avec ces paramêtres, ce qui faisait que KDE 1.2 sur une RedHat 6.2 ramait sur une machine, alors que sur une identique avec Slackware, y avait pas de problème. Je sais que KDE 1.2 pouvait tourner avec 32 mégas de ram s'il était compilé correctement. KDE 2.0 ne doit pas prendre beaucoup plus de place (si l'on en crois les codeurs, il en prend même moins).