Hé bien moi je trouve tout a fait legitime d'appliquer la bonne vieille formule :
J'ai le droit d'enregistrer (par les moyens que je veux) ce que j'ai le droit d'écouter et/ou de voir. Ça s'appelle de la copie privée, et ce precepte se pose en fidele heritier du progrès technologique (qu'on peut approuver ou pas d'ailleurs) : accroitre et prolonger les capacités de l'homme. L'enregistrement étant alors vu comme une extension à notre capacité à nous rappeler ce que nos sens (nos oreilles, nos yeux) ont saisit.
Malheureusement, cela est completement incompatible avec la volonté des sociétés de creations intellectuelles (disons l'industrie du disque et du cinema) de proteger leurs interets vénaux. Comme l'expliquait le PDG de Disney, les libertés individuelles sont leur plus grand obstacle, et ils s'evertueront a les franchir.
Par ailleurs, la copie ne s'apparente pas au piratage, comme tu dis, et c'est la une belle manoeuvre très reussie de la part de ses memes societes (dans la même veine mediatique que la transformation "réclame -> publicité"), de mettre dans le meme panier les simples copieurs, et les pirates informatiques qui prennent de force et detruisent (piller tuer, et détruire, quel rapport avec la copie numerique ?)
En fait, ton assertion se reduit a "Je trouve que la volonté de se reserver à eux seuls le droit de copier ou d'enregistrer leurs oeuvres est assez legitime".
Pas plus legitime que mon droit a la copie.
Et au moins aussi legitime que de vouloir nous faire payer toute notre vie, a chaque usage, pour tout ce qu'on avait a present le droit d'entendre et de voir a volonté, puisque telle est la finalité de ces societes.
En résumé : reveille-toi.Hé bien moi je trouve tout a fait legitime d'appliquer la bonne vieille formule :
J'ai le droit d'enregistrer (par les moyens que je veux) ce que j'ai le droit d'écouter et/ou de voir. Ça s'appelle de la copie privée, et ce precepte se pose en fidele heritier du progrès technologique (qu'on peut approuver ou pas d'ailleurs) : accroitre et prolonger les capacités de l'homme. L'enregistrement étant alors vu comme une extension à notre capacité à nous rappeler ce que nos sens (nos oreilles, nos yeux) ont saisit.
Malheureusement, cela est completement incompatible avec la volonté des sociétés de creations intellectuelles (disons l'industrie du disque et du cinema) de proteger leurs interets vénaux. Comme l'expliquait le PDG de Disney, les libertés individuelles sont leur plus grand obstacle, et ils s'evertueront a les franchir.
Par ailleurs, la copie ne s'apparente pas au piratage, comme tu dis, et c'est la une belle manoeuvre très reussie de la part de ses memes societes (dans la même veine mediatique que la transformation "réclame -> publicité"), de mettre dans le meme panier les simples copieurs, et les pirates informatiques qui prennent de force et detruisent (piller tuer, et détruire, quel rapport avec la copie numerique ?)
En fait, ton assertion se reduit a "Je trouve que la volonté de se reserver à eux seuls le droit de copier ou d'enregistrer leurs oeuvres est assez legitime".
Pas plus legitime que mon droit a la copie.
Et au moins aussi legitime que de vouloir nous faire payer toute notre vie, a chaque usage, pour tout ce qu'on avait a present le droit d'entendre et de voir a volonté, puisque telle est la finalité de ces societes.
[^] # Re : eul PB est ailleurs
Posté par Douglas Rafferty . En réponse à la dépêche Le non-respect du droit des contenus numériques bloquera votre PC. Évalué à 10.
J'ai le droit d'enregistrer (par les moyens que je veux) ce que j'ai le droit d'écouter et/ou de voir. Ça s'appelle de la copie privée, et ce precepte se pose en fidele heritier du progrès technologique (qu'on peut approuver ou pas d'ailleurs) : accroitre et prolonger les capacités de l'homme. L'enregistrement étant alors vu comme une extension à notre capacité à nous rappeler ce que nos sens (nos oreilles, nos yeux) ont saisit.
Malheureusement, cela est completement incompatible avec la volonté des sociétés de creations intellectuelles (disons l'industrie du disque et du cinema) de proteger leurs interets vénaux. Comme l'expliquait le PDG de Disney, les libertés individuelles sont leur plus grand obstacle, et ils s'evertueront a les franchir.
Par ailleurs, la copie ne s'apparente pas au piratage, comme tu dis, et c'est la une belle manoeuvre très reussie de la part de ses memes societes (dans la même veine mediatique que la transformation "réclame -> publicité"), de mettre dans le meme panier les simples copieurs, et les pirates informatiques qui prennent de force et detruisent (piller tuer, et détruire, quel rapport avec la copie numerique ?)
En fait, ton assertion se reduit a "Je trouve que la volonté de se reserver à eux seuls le droit de copier ou d'enregistrer leurs oeuvres est assez legitime".
Pas plus legitime que mon droit a la copie.
Et au moins aussi legitime que de vouloir nous faire payer toute notre vie, a chaque usage, pour tout ce qu'on avait a present le droit d'entendre et de voir a volonté, puisque telle est la finalité de ces societes.
En résumé : reveille-toi.Hé bien moi je trouve tout a fait legitime d'appliquer la bonne vieille formule :
J'ai le droit d'enregistrer (par les moyens que je veux) ce que j'ai le droit d'écouter et/ou de voir. Ça s'appelle de la copie privée, et ce precepte se pose en fidele heritier du progrès technologique (qu'on peut approuver ou pas d'ailleurs) : accroitre et prolonger les capacités de l'homme. L'enregistrement étant alors vu comme une extension à notre capacité à nous rappeler ce que nos sens (nos oreilles, nos yeux) ont saisit.
Malheureusement, cela est completement incompatible avec la volonté des sociétés de creations intellectuelles (disons l'industrie du disque et du cinema) de proteger leurs interets vénaux. Comme l'expliquait le PDG de Disney, les libertés individuelles sont leur plus grand obstacle, et ils s'evertueront a les franchir.
Par ailleurs, la copie ne s'apparente pas au piratage, comme tu dis, et c'est la une belle manoeuvre très reussie de la part de ses memes societes (dans la même veine mediatique que la transformation "réclame -> publicité"), de mettre dans le meme panier les simples copieurs, et les pirates informatiques qui prennent de force et detruisent (piller tuer, et détruire, quel rapport avec la copie numerique ?)
En fait, ton assertion se reduit a "Je trouve que la volonté de se reserver à eux seuls le droit de copier ou d'enregistrer leurs oeuvres est assez legitime".
Pas plus legitime que mon droit a la copie.
Et au moins aussi legitime que de vouloir nous faire payer toute notre vie, a chaque usage, pour tout ce qu'on avait a present le droit d'entendre et de voir a volonté, puisque telle est la finalité de ces societes.
En résumé : reveille-toi.