>> Mais on ouvre aussi des possibilités. Robotiser aussi ça fait du chômage, par rapport au travail à la chaîne. Et alors ? C'est le système qui va autour qui n'est pas bon
>>> Certes mais le système est constitué ni plus ni moins que des modèles économiques qu'on applique.
>>>>Héhé, exactement, je suis tout à fait d'accord ! Les modèles économiques appliqués actuellement ne sont donc pas bons. Même s'ils sont bons pour quelques-uns uns, ceux qui en profitent, ils sont déplorables globalement.
>>>>>Héhéhé, exactement, je suis tout à fait d'accord à mon tour ! Mais si les modèles économiques appliqués actuellement ne sont pas bons, c'est parce que les profits générés ne sont pas redistribués sous forme de salaire et le bénévolat du libre ne fait qu'aggraver la chose.
>Donc pour revenir sur la coopération, le développement de logiciels libres, amha c'est très efficace, ça donne de bons logiciels avec un minimum de travail redondant (même s'il y en a encore beaucoup avec le libre !).
Effectivement, il y en a beaucoup avec le libre, j'ai même l'impression que c'est une de ses caractéristiques majeure. Moi, personnellement ça ne me dérange pas vraiment, au contraire. Le meilleur exemple de factorisation du travail qu'on puisse trouver, c'est Microsoft : une seule entreprise qui produit les logiciels pour le monde entier. Quand j'essaie de convaincre quelqu'un que le libre n'est pas synonyme de chômage, je prends cet exemple. Avec le libre, une petite entreprise peut reprendre les sources d'un logiciel et l'adapter à un besoin particulier. Et, du point de vue de l'emploi, il vaut mieux avoir 100 boites avec 2 informaticiens qu'une boite avec 100 informaticiens. Et en plus le client, il est plus content parce qu'il a un produit qu'est plus fait pour lui. Mais dès lors que les 200 informaticiens sont bénévoles et non pas salarié, le raisonnement ne tient plus.
En faite, toi tu défends le fait que le développement coopératif produise de bons logiciels (ce dont je ne doute pas), Moi, j'essaie de prouver que le libre est économiquement viable, mais j'y arrive pas bondieu.
[^] # Re: re : modèle culturel
Posté par gndl . En réponse à la dépêche Linux en couverture du Monde. Évalué à 0.
>>> Certes mais le système est constitué ni plus ni moins que des modèles économiques qu'on applique.
>>>>Héhé, exactement, je suis tout à fait d'accord ! Les modèles économiques appliqués actuellement ne sont donc pas bons. Même s'ils sont bons pour quelques-uns uns, ceux qui en profitent, ils sont déplorables globalement.
>>>>>Héhéhé, exactement, je suis tout à fait d'accord à mon tour ! Mais si les modèles économiques appliqués actuellement ne sont pas bons, c'est parce que les profits générés ne sont pas redistribués sous forme de salaire et le bénévolat du libre ne fait qu'aggraver la chose.
>Donc pour revenir sur la coopération, le développement de logiciels libres, amha c'est très efficace, ça donne de bons logiciels avec un minimum de travail redondant (même s'il y en a encore beaucoup avec le libre !).
Effectivement, il y en a beaucoup avec le libre, j'ai même l'impression que c'est une de ses caractéristiques majeure. Moi, personnellement ça ne me dérange pas vraiment, au contraire. Le meilleur exemple de factorisation du travail qu'on puisse trouver, c'est Microsoft : une seule entreprise qui produit les logiciels pour le monde entier. Quand j'essaie de convaincre quelqu'un que le libre n'est pas synonyme de chômage, je prends cet exemple. Avec le libre, une petite entreprise peut reprendre les sources d'un logiciel et l'adapter à un besoin particulier. Et, du point de vue de l'emploi, il vaut mieux avoir 100 boites avec 2 informaticiens qu'une boite avec 100 informaticiens. Et en plus le client, il est plus content parce qu'il a un produit qu'est plus fait pour lui. Mais dès lors que les 200 informaticiens sont bénévoles et non pas salarié, le raisonnement ne tient plus.
En faite, toi tu défends le fait que le développement coopératif produise de bons logiciels (ce dont je ne doute pas), Moi, j'essaie de prouver que le libre est économiquement viable, mais j'y arrive pas bondieu.